|
Résumé: la secte criminelle scientologue a porté plainte contre Jean-Luc
Barbier pour Coups et Blessures , tentative de vol, et dénonciation calomnieuse et atteinte à l'honneur.
Les plaintes abusives de la secte ont été suivies d'un non-lieu. En 2002, la secte continue à
tenter de venir à bout des critiques en usant de ce type de procès, destinés non point à
gagner, mais à décourager l'adversaire, et à le ruiner.
VOYONS DABORD LE COMMUNIQUE DE PRESSE MENSONGER DE LA SECTE CRIMINELLE
"EGLISE DE SCIENTOLOGIE DE LAUSANNE
RUE DE LA MADELEINE 10
LAUSANNE
TEL. (021) 311. 25. 12
COMMUNIQUE
à l'att. de la rédaction
Plainte pénale déposée
à Lausanne
Défenseur de la famille et de l'individu,
il agresse une jeune fille!
Un membre fondateur de l'Association Suisse pour
la Défense de la Famille et de l'Individu (ASDFI) a violemment agressé une jeune scientologue.
Mardi soir dernier avait lieu l'assemblée
générale du l'Association "anti-sectes" Suisse de la Défense de la Famille et de
l'lndividu (ASDFI). Cinq scientologues se trouvaient devant la porte du restaurant lausannois où se déroulait
la réunion. Ces derniers distribuaient le journal Éthique & Liberté à titre de
protestation contre la discrimination religieuse dont fait preuve l'ASDFI à l'égard de leur Mouvement.
Alors que les scientologues s'apprétaient
a partir et discutaient dans la rue, l'un des membres fondateurs de I'ASDFI, pris d'un accés de folie, se
rua sur une des jeunes filles présentes et tenta de lui dérober des journaux qu'elle tenait dans
la main.
Par réflexe, la victime agée de 24
ans, s'accrocha au bras de son agresseur qui l'agrippa lui-même et la traîna
violemment et sans souci de la blesser sur une rampe d'escalier située à l'intérieur du bâtiment.
Il fallut l'intervention musclée d'une tierce
personne pour faire lacher prise à l'agresseur qui s'apprétait à frapper la jeune femme.
Par chance, elle ne fut blessée qu'à
un doigt. Elle a néanmoins porté plainte pour voie de faits et tentative de vol. L'affaire est actuellement
entre les mains du juge informateur de 1'arrondissement de Lausanne.
Il est à noter que l'agresseur fait déjà
l'objet de quatre plaintes pénales. Selon la victime, il n'est pas exclu qu'elle réclame également
des dommages et intérêts.
Ironie du sort, la jeune fille en question n'était
autre que la secrétaire de la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme Suisse Romande!"
[Note du webmaster: la commission
en question n'est qu'une autre émanation délictueuse et menteuse de la secte crimuinelle]
24 HEURES 16.02.1994
Dispute à la sauce scientologue
en plein centre de Lausanne
Adversaires et partisans de la dianétique en viennent aux mains.
Le fait, si l'on peut dire, remonte au 8 février
et a eu lieu au centre de réunions du Cazard où des membres de l'organisation "antisectes"
ASDFI (Association suisse pour la défense de la famille et de l'individu) s'apprêtaient à faire
le point sur leurs activités d'information des particuliers tracassés par des groupements affichant
la spiritualité mais poursuivant d'autres buts. Simple coïncidence? Cinq militants de l'Eglise de scientologie
de Lausanne sont également là, tout au moins devant l'entrée du restaurant.
Selon les adeptes de la "dianétique", leur présence visait à une distribution du
journal Éthique et liberté à titre de protestation contre la "discrimination religieuse"
dont fait preuve l'ASDFI à leur égard. Et, alors qu'ils allaient partir, l'un des membres fondateurs
de l'ASDFI, "pris d'un accès de folie", se serait rué sur une des jeunes filles présentes
afin de lui dérober ses journaux. Seule l'intervention musclée d'un tiers aurait empêché
la jeune fille d'être frappée, encore qu'elle ait été blessée à un doigt.
Côté "antisectes", au contraire,
on accuse les scientologues de venir régulièrement perturber les réunions. Et "l'agression"
aurait simplement consisté à demander un de ses journaux à la jeune fille en question. Qui
se serait hystériquement jetée sur le demandeur après s'être vu ordonner de reprendre
ses feuilles dès que les scientologues se sont aperçu qu'il s'agissait de l'un de leurs anciens membres.
Ironie au carré? La jeune fille "agressée",
qui a déposé une plainte pénale, se trouve être la secrétaire du CCDH, "Commission
des citoyens pour les droits de l'homme" (voir l'encadré ci-dessous). Par ailleurs fondateur de l'ASDFI,
le monsieur en question a lui aussi porté plainte. Mais pour dénonciation calomnieuse, alors qu'il
tente depuis longtemps de récupérer d'importantes sommes versées jadis à l'Eglise de
scientologie...
O. K
Hors l'Église, le salut?
Récemment réapparue dans les boites
aux lettres suisses sous la forme d'un tract jaune, la "CCDH", alias "Commission des citoyens pour
les droits de l'homme", s'adresse aux gens "trahis par la Psychiatrie" et pensant, avoir été
victimes de viols, abus sexuels, internements abusifs, séquestrations, mutilations, chantages ou autres
voies de fait. En leur indiquant un numéro de téléphone aussi qu'une case postale mais sans
autre précision qu'un sigle utilisant le symbole de la balance de Thémis.
En réalité, créée en
1968 aux USA et en 1974 pour la France, cette "organisation" est une pure émanation de la scientologie
et son manifeste précisait: "Derrière chaque attaque contre la scientologie se trouve un psy.
(...) Il faut prendre les devants par une stratégie offensive. Pour cela le CCDH a besoin de l'aide de chaque
scientologue" Et, décrivant ses prochaines campagnes de persuasion, le même document ajoutait,
en tête des bulletins de versement: "(...) Pour réaliser tout cela, il faut de l'argent et des
membres actifs." Interrogé sur létrange omission de toute mention de la scientologie sur le
tract, une responsable lausannoise n'a su que nous répondre: "Il ne faut pas confondre l'Eglise en
tant qu'entité avec ses membres..."
Peut-être songeait-elle à ce paragraphe
du fameux "Code de l'organisation maritime" auquel : souscrivent certains adeptes de Ron Hubbard: "Je
m'engage à accepter et à assumer au mieux de mes aptitudes les responsabilités que l'on m'a
confiées, peu importe leur nature et où elles me conduiront dans l'accomplissement de ma tâche."
CANTON DE VAUD
JUGE INFORMATEUR
DE L'ARRONDISSEMENT DE
LAUSANNE
ORDONNANCE
rendue par le Juge Informateur
de l'arrondissement de Lausanne
le 22 juillet 1994, dans l'enquête
JCH.1623/94 instruite sur plainte
de Luisella SANNA contre Jean-Luc BARBIER pour tentative de vol et voies de fait.
"""""""""
Le Juge,
vu l'enquête instruite sur plainte de Luisella SANNA contre Jean-Luc BARBIER pour tentative de vol et voies
de fait,
vu les déclarations contradictoires des parties
et des témoins, considérant que les faits n'ont pas pu être établis avec certitude,
qu'en définitive s'il y bien eu à un moment donné dispute entre Luisella SANNA et Jean-Luc
BARBIER, on ignore en fait ce qui s'est réellement passé ainsi que la part que chacun a pris quant
à l'origine de cette dispute,
qu'il n'y a pas eu par ailleurs tentative de vol
au sens du Code pénal,
qu'en définitive seul un non-lieu peut être
prononcé,
qu'en ce qui concerne les frais d'enquête,
ils seront laissés à la charge de l'état vu les circonstances du cas,
par ces motifs et appliquant l'art. 260
CPP,
Le Juge informateur:
RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE
PG/jor
Genève, le 20 octobre 1998
Le Procureur général
de la République et canton
de Genève
ORDONNANCE DE CLASSEMENT
Vu la cause P 349/94 ouverte sur plaintes de Christian
BÖSIGER, Daniel CLINCLIN et Letty GIRARDET contre Jean-Luc BARBIER, des chefs de dénonciation calomnieuse
et d'atteintes à l'honneur.
Attendu que l'action pénale est aujourd'hui
prescrite, en tant qu'elle porte sur les articles 173 ss CP.
Attendu que, des faits établis dans le cadre
de l'enquête ouverte sur plainte de Jean-Luc BARBIER (P 9568/91), il résulte que les griefs de ce
plaignant n'étaient, pour le moins, pas totalement infondés, de sorte que les éléments
constitutifs de l'infraction, prévue et punie par l`article 303 CP ne sont aasurérnent pas réunis.
PAR CES MOTIFS
Vu l'article 116 CPP,
LE PROCUREUR GENERAL
1) Classe la poursuite formant la cause P 349/94.
2) Informe les parties que la présente décision
peut faire l'objet d'un recours auprès de la Chambre d'accusation, dans les dix jours.
3) Notifie la présente décision à
Me Jacques BARILLON et à Me Mike HORNUNG.
Le Procureur général
Bemard BERTOSSA
c.c. Me Pierre DE PREUX
24 heures 28.05.2002
TRIBUNAL CANTONAL
MANIFESTATION SANS AUTORISATION
Scientologie: la présidente evite la prison
Pour insoumission à une décision de l'autorité, Suzanne Montangero avait été
condamnée au début de l'année à trois jours d'arrêt. Bien que la faute ait été
commise, les juges de l'Hermitage ont estimé cette peine excessive.
LÉO BOLLIGER
La présidente de l'Eglise de Scientologie de Lausanne, Suzanne Montangero,
n'ira pas en prison. Condamnée au début de l'année par le Tribunal de police de l'arrondissement
de Lausanne à trois jours d'arrêt pour insoumission à une décision de l'autorité,
elle avait interjeté recours contre ce jugement auprès de la Cour de cassation du tribunal cantonal
(TC). Hier après-midi, les juges de l'Hermitage lui ont partiellement donné raison. Ils considèrent
que la peine infligée en première instance est "arbitrairement excessive" en regard des
faits incriminés. Pour eux, la sanction prononcée contre Suzanne Montangero doit se limiter à
une seule amende, dont ils ont arrêté le montant à 1000 francs. Mais sur le fond, ils ne remettent
pas en cause les considérants du premier jugement.
Les faits qui valaient à la présidente des scientologues lausannois
de se retrouver devant la justice remontent à deux ans. Au mois de juin 2000, les adeptes de Ron Hubbard
avaient organisé, trois jours durant, une exposition dans des locaux situés à la rue de la
Madeleine à Lausanne. En marge de cette manifestation qui visait à faire connaitre leur Eglise au
public, ils avaient installé des stands dans la rue et organisé des concerts sans autorisation préalable
des autorités communales. De plus, la ville avait estimé qu'ils harcelaient les passants, notamment
sur les escaliers reliant la place de la Riponne à la Cathédrale.
Le 16 juin, la Direction de la sécurité publique, qui était
alors dirigée par le municipal Bernard Métraux, avait adressé un courrier à la direction
de l'Eglise de scientologie pour lui intimer l'ordre de mettre immédiatement fin à ses agissements
et à l'utilisation illégale du domaine public. N'ayant pas tout de suite obtempéré
et ayant "continué à perturber l'ordre public", Suzanne Montangero s'était alors
vu dénoncée auprès du juge d'instruction par la Municipalité pour insoumission à
une décision de l'autorité.
Pas d'auréole de martyre
Dans son recours au TC contre le jugement de première instance, l'avocat de Suzanne Montangero, Me Jean
Lob, invoquait notamment une violation par le Tribunal de police d'un article de la Constitution fédérale
ainsi que celle d'un article de la convention européenne des droits de l'homme relatifs à la liberté
d'expression. Ces dispositions "n'autorisent cependant personne à faire du prosélytisme agressif
et à importuner les passants dans la rue", a souligné le juge cantonal Laurent de Mestral. Pour
sa part, le second juge rapporteur, Paul Eugène Rochat, a estimé qu'une peine d'amende était
préférable dans cette affaire à une peine d'arrêt en cela qu'elle "évite
de donner à la dame une auréole de martyre". Bien que relativement satisfaite du jugement rendu
par la Cour de cassation, Suzanne Montangero se réserve la possibilité de recourir devant le Tribunal
fédéral.
[note du webmaster: les frasques de Madame Montangero defraient
la chronique depuis des années, comme celles du gourou Hubbard. La scientologie est de façon générale
tellement procédurière que de toute façon, le public en arrive à penser en ces termes
: scientologue = secte = condamnations danger]
Voir aussi: la secte doit encore une fortune
au couple Barbier
La secte lui doit de l'argent, mais le diffame quand-même
|