"Un document présenté à la conférence annuelle de l'Association de Sociologie
de la religion (ASR) à Chicago, le 5/8/1999. Version préliminaire." © Massimo Introvigne
1999. Ne pas citer ou reproduire sans l'accord écrit de l'auteur."
Il paraîtraît que M. Introvigne soit inconscient - quoique avocat spécialisé
en licences et droits d'auteur - du fait que j'ai tout à fait le droit de citer des parties de son texte,
d'autant que j'y suis personnellement ciblé - ainsi que d'autres critiques des sectes. Où a-t'il
passé son doctorat de droit?
Introvigne présente en premier lieu comme raison essentielle à la floraison
des critiques internautes depuis 1997, le massacre du Heavens Gate. C'est: A/ ignorer l'expansion exponentielle
du nombre d'internautes et B/ ignorer que des critiques comme moi le sont depuis les premières semaines
où ils quittèrent la secte - depuis début 1983 en ce qui me concerne.
Il a raison de dire: " Par ailleurs, on a aussi suggéré que
les groupes dits "anti-sectaires" étaient les premiers bénéficiaires du développement
de l'Internet à l'heure qu'il est" (Mayer 1999)." Il est vrai que sans
l'aide de cet outil, et des liaisons qu'il autorise, nous ne pourrions concentrer des tonnes de données
si aisément consultables en si peu de place et pour si peu d'argent. Internet représente bel et bien
la mort inéluctable des sectes coercitives et de leurs amis défenseurs: les lecteurs navigateurs
peuvent comparer les vantardises des sectes avec les faits que nous leur présentons.
Serait-ce pour cette raison qu'Introvigne utilise Internet comme outil d'attaque, pour
défendre sa gloire et ses profits?
"1. Le cyberespace en tant que construction sociale"
Sous ce titre, Introvigne ne résiste pas à citer toute sorte
d'études effectuées... à seule fin de définir ce qu'est le cyberespace - ne croirait-on
pas entendre définir ce qu'est une automobile à son conducteur? Il est vrai que ce texte était
destiné aux sociologues des religions, qui ne connaissent pas tous Internet. Ajouter des notions nébuleuses
comme: " Quand le cyberespace apparaît, par l'objectivation,
comme une réalité "objective", de nouvelles formes de relations interpersonnelles-sociales
se développent. La compréhension subjective du cyberespace objectisé, obtenue via l'internalisation,
donne naissance à des expériences transpersonnelles-imaginaires, à un imaginaire virtuel au
sein duquel se créent ensemble "des visions du ciel" et des "craintes de l'enfer" (Jordan
1999, 185). "... n'apporte rien au débat ni au but poursuivi par il Dottore
Introvigne: attaquer les ennemis des sectes, nous. D'autant plus inutile que l'analyse de l'objectif et du subjectif
apparaît un très poussiéreux débat philosophique, et que sincèrement, on ne voit
pas ce que viennent faire ici visions du ciel ou craintes de l'enfer... virtuels ou pas.
Insistant pour noyer un peu plus le poisson, (détails
ici), il prétend alors qu'il existerait une "surcharge d'information dans
le cyberespace". Le monde moderne, cyber ou pas, est ainsi - il suffit de jeter un oeil sur les panneaux à
l'entrée des villes ou sur les périodiques disponibles pour s'en convaincre. On ne peut sans doute
pas surcharger quelqu'un d'informations qu'il refuserait. Je crois que M. Introvigne ne résiste pas au plaisir
d'ajouter les phrases aux phrases, les références aux références, omettant le bon sens
et l'observation directe, dans le vain espoir que quelques gogos puissent se faire prendre à ces hameçons
et le croire "scientifique". Qu'il cesse de mentir et travestir la réalité serait plus
profitable.
Il rappelle alors une différenciation de valeur à établir entre sources
d'information, (par exemple: "nous réalisons que le New York Times n'est pas infaillible,
mais en tout cas plus fiable que le Weekly World News")
- espérant vraisemblablement être classé par ses lecteurs subjugués dans la catégorie
"New York Times" - mais ce serait omettre ses nombreuses perversions des faits, si bien qu'il risque
sous peu de se retrouver au rang des "Qui? Police".
Autre passage intéressant et ténébreux ici:
"Il est exact que toute tentative de censurer des portions du cyberespace peut tôt ou tard être
vaincue [toute censure a toujours fini par être vaincue!]...
Cependant, comme le fait observer Jordan (1999, 79), dire que subvertir hors-ligne les hiérarchies créera
automatiquement une communication anti-hiérarchique et par conséquent démocratique, peut être
un exemple de la logique fallacieuse connue sous le nom de déterminisme technologique". J'en
déduis aisément que, quoique dise il Dottore Massimo, (lui, qui vient de tenter de faire taire le
site 'kelebeker' qui le critiquait!), il finira
par être considéré pour ce qu'il est: un menteur. Un menteur disant que les autres mentent,
comme dans son texte "Menteur, menteur, menteur" - voir son site).
"2. Usage malicieux de la surcharge d'informations et Terrorisme Internet""
Qui parle ici d'usage malicieux? Où trouvons-nous un usage malicieux des "vérités"
sur les sectes criminelles, sinon dans leurs sites mensongers ou dans celui du Cesnur? Ensuite:
"Alors que début des années 60, le pessimisme en science sociale considérait la
surcharge d'information comme un phénomène spontané, une nouvelle littérature universitaire
apparut dans la seconde moitié de la décennie, suggérant l'usage malintentionné de
la surcharge pour porter tort à des organisations, groupes ou gouvernements spécifiques.(Denning
and Denning 1998, Denning 1999)."
Tiens! aurait-on découvert la désinformation seulement après 1965??
Certes, des organisations criminelles comme la Scientology, Inc., peuvent utiliser Internet pour casser nos réputations
- ou celles de n'importe qui tentant de stopper leurs abus. Si vous voulez des détails, lisez leurs méthodes
à l'encontre d'Internet ici. Il n'était
pas utile de définir des termes comme terrorisme et violence, comme le fait alors Introvigne: serait-il
payé un cent le mot, comme le fut son mentor écrivain de science-fiction de gare Hubbard, ou aime-t'il
seulement remplir ses copies?
De surcroît, si nous étions terroristes, nous serions poursuivis. La plupart
d'entre nous ne l'ont pas été, encore que la scientologie ait tenté à six reprises
de m'intimider ou de faire peur à mes fournisseurs d'accès, en expédiant des avocats - lesquels
n'avaient que dossiers vides de preuves en guise de motifs de plainte. Vient alors une nouvelle métaphore
à notre encontre: " Un groupe écolo-terroriste ciblant une société transationale,
peut ainsi causer comparativement plus de torts en répandant une information sur les dangers supposés
d'un produit-clé qu'en faisant sauter quelques magasins". En dehors du fait
que je souhaite à de tels groupes "écolos" de bien clairement trouver et dénoncer
les vrais dangers de produits à risques - tels le poulet à la dioxine! - je ne vois pas où
est le problème: nous dénonçons les risques de sectes dangereuses. Le fait demeure: ces groupes
peuvent causer le suicide, la folie, diverses ruptures, pertes de fortunes parfois immenses, et autres "effets
secondaires".
C'est sur ces FAITS que le Cesnur est sourd et muet, ce qui me fait dire que son président
est complice de criminels et de crimes, puisque nous lui avons fait connaître
bien assez des faits et gestes délictueux et jugements défavorables sur ses "amis" pour
qu'il cesse de jouer les sourds et aveugles. Nous envisagerons peut-être
de le poursuivre pour ces commissions/omissions, ainsi que j'ai été près de le faire lors
de sa déposition devant les tribunaux lyonnais en faveur de la scientologie.
Introvigne cite ensuite un fait de moi inconnu - une affaire de "gâteaux
de Noël empoisonnés", sans citer de source.
Pas sérieux, comme travail universitaire - mais il est vrai qu'il n'a pas plus de diplôme de sociologie
que vous et moi - encore que je ne puisse lui nier une évidente connaissance - pervertie et profitable -
de ce domaine "religieux".
Il pratique alors une incursion dans le domaine du contrôle aérien (dont
il dit qu'il pourrait être attaqué par les cyber-terroristes) - et dans celui des fauteurs de virus
informatiques. Y-aurait-il similitude entre eux et nous? Pas le moins du monde. C'est là pure malveillance
diffamatrice de sa part. Nous ne pratiquons pas même le "hacking" (pénétration illégale
des systèmes informatiques des sectes), tandis que ses amis, vrais cyber-terroristes, ont entamé
depuis longtemps la guerre internaute, en nous spammant à mort depuis des années (il en parlera ensuite).
Qui est alors le cyber-terroriste?
Massimo Introvigne ne se souviendrait-il pas que la création du forum spécialisé
"fr.soc.sectes" fut retardée des
mois durant en raison des tricheries de ses amis sectaires dans les votes de création?
Il s'en prend alors à l'ouvrage de M. Destouche, passage ô combien intéressant,
puisqu'il copie une liste de sectes dangereuses établie par M. Destouche - alors qu'il condamne qu'on fasse
des listes de sectes :" Destouche (1999, 38-143; 238-239) met côte à côte Aum Shinri-kyo,
l'église de scientologie, les témoins de Jéhovah, la méditation transcendentale, Soka
Gakkai, les raéliens, la nouvelle acropole et l'église de satan."
Puis vient le tour de l'écrivain connu Karin Spaink, dont les luttes contre la
censure sont célèbres. Ici, il pervertit directement les faits, car il écrit: "
En tant qu'anarchiste, Karin Spaink explique qu'elle a décidé d'héberger les Nuremberg Files
- un site anti-avortement condamné aux USA - "(Spaink 1999), et les dossiers sont toujours
disponibles aujourd'hui [mon accentuation] via son fournisseur d'accès
www.xs4all.nl. L'organisation de Spaink joue aussi un
rôle dans les guerres anti-sectaires sur Internet."
Le fait est que 1/ il ne donne pas l'url du site de Karin Spaink, hébergée
parmi 17000 autres sites (http://www.xs4all.nl/~kspaink); et 2/ il dit que les dossiers Nuremberg sont encore en place: elle ne les a gardés que quatre jours, du 22 au 26 février 1999. Puis elle a écrit:
"I have taken down my NF [Nuremberg Files] mirror. J'ai ôté la copie
des dossiers Nuremberg.
Le débat sur l'usage que des pervers pourraient faire ou ne pas faire de la
liste est si enflammé que j'ai décidé de l'ôter. Je crois pourtant que cette liste a
droit à être librement consultée."
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En réponse à ce passage, M. Introvigne m'a expédié un mail
le soir même de la parution de ma réponse présente (je lui avais adressé copie), expliquant
que c'est moi qui me trompais, et me communiquant une autre URL que dans son texte; cette URL donne en effet la
fameuse liste Nuremberg, mais elle ne se trouve PAS sur le site de Karin Spaink. Qu'une autre personne ait également hébergé cette liste ressort de sa responsabilité,
pas de celle de Karin Spaink.
Introvigne demande des excuses dans son mail: je ne m'excuserai pas, car il n'avait qu'à
communiquer l'URL correcte au départ, et le vrai nom du responsable du site. Je ne communiquerai pas non
plus cette url litigieuse, car la liste établie par ces "chrétiens" extrémistes
ne me plaît pas, et j'estime que de tels criminels ont depuis longtemps dépassé la frontière
que "leur" Dieu leur impose: "Tu ne tueras point": pour moi, ce sont des fous sectaires dangereux,
de la même façon que les scientologues qui ont imposé l'avortement
à leurs staffs enceintes, des années durant. On a le droit d'avoir ou ne
pas avoir d'enfants, bon sang.
Note: Pour être tout à fait vrai avec moi-même, je n'hésiterai
pas une seconde à supprimer de mes mains un esclavagiste de masse, genre Hitler, (qu'ils se le tiennent
tous pour dit!). Je hais les esclavagistes de masse, ce sont les seuls êtres "humains" pour qui
j'éprouve de la haine. Car ils savent ce qu'ils font, contrairement à ce que suggère le Christ
dans les Evangiles. Mais je ne suis pas le christ, et n'adhère pas aux évangiles - que peut-être
le christ eût désavoué, s'il les avait lus, tout comme Charlemagne eût pu désavouer
son biographe-panégyriste Eginhard qui truqua probablement quelque peu la "Vie de Charlemagne"
qu'il pondit quelques temps après, en bon 'romancier' du 10e siècle.
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3. Terrorisme anti-sectaire
J'aimerais savoir [et je sais pour y être passé!] quelle est l'impression
provoquée par les soi-disant "religions" pratiquant le terrorisme véritable, voire les
infiltrations au sein de ministères de la guerre, d'installations nucléaires ou d'usines d'armement.
Puis vient un autre mensonge, quand il dit : "...Alors que la plus
grosse organisation anti-sectaire américaine, le CAN, a finalement disparu en raison de son implication
dans une activité violente et illégale, c'est à dire la déprogrammation forcée..." C'est faux: rien n'a pu être précisément attribué à l'ancien
CAN en matière de déprogrammation forcée. Et c'est faire fi de la dernière victoire
due l'ancien CAN en Cour Suprème de l'Illinois, qui démontre (voir
ici) la conspiration forcenée des scientologues pour parvenir à
dompter le CAN - via 21 procès aux USA - et à racheter son nom et ses fichiers pour poursuivre les
buts scientologues criminels.
M. Introvigne change de sujet:
"Les mouvements anti-sectaires européens ont été moins orientés vers la
recherche et davantage pro-actifs depuis leurs débuts. Après les suicides et homicides du Temple
Solaire en 94-97, quelques mouvements anti-sectaires européens ont bénéficié d'une
aide publique sans précédent. Les rapports parlementaires furent engendrés immédiatement
après les incidents du Temple Solaire - en France , assemblée nationale 1996, et Belgique ,Chambre
des Représentants de Belgique 1997: ils réflètaient simplement l'approche des organisations
anti-sectaires, se distançant du travail des universitaires principaux. [faux
encore: les deux aspects ont été traîtés, mais les dangers n'ont pas été
systématiquement sous-estimés, comme le font Introvigne and C°]
Autre perversion: les deux principales associations françaises, ADFI et CCMM, étaient
actives depuis des décennies avant 1996. Quant au premier rapport parlementaire français, il fut
établi dès 1985 sous la présidence d'Alain Vivien, actuel président de la Mission Interministérielle
de Lutte contre les Sectes, donc longtemps avant les suicides et les décès au Temple Solaire et en
Scientologie. Ne parlons pas non plus ici de l'association "Cesnur - gouvernement US - sectes dangereuses":
les US et leurs magouilles au plus haut niveau font l'objet de cette page spécifique.
Revenons à la déclaration du chef cesnurien:
"Par ailleurs, comme le remarque Usarski (1999) en référence à l'Allemagne, la
publication de documents inflammatoires à la fois par des organisations privées soutenues par le
gouvernement et par le gouvernement proprement dit, proclamant littérallement que des centaines de sectes
sont pur danger, et que le pays est en guerre contre elles, est dangereuse." On
peut répondre ceci:
1/ aucun gouvernement actuel ni association anti-sectaire n'a jamais émis de tels
opinions débiles face à des centaines de sectes;
2/ il y moins de risque à prévenir qu'à guérir - les assassinés
des sectes renaîtraient-ils de leurs cendres? et :
3/ les textes les plus virulents sont tous dirigés contre quelques sectes particulièrement
meurtrières ou criminelles, scientologie systématiquement en tête ("à tout seigneur,
tout honneur?"). Inutile qu'Introvigne l'oublie ou fasse semblant de l'ignorer.
La véritable motivation cesnurienne vient maintenant: "Le danger
n'est pas purement théorique en Europe, où le mouvement anti-sectaire a été pris par
des mouvements marginaux dont le langage - et parfois, les actions - possèdent déjà une aura
de violence... [Pure invention d'Introvigne que je mets au défi de trouver des
exemples de vrais anti-sectaires reconnus par leurs pairs, et répondant à sa description.] "Deuxio,
un discours anti-mondialiste considère les sectes- ainsi que des sociétés internationales
- comme Mc Donalds par exemple - comme des agents d'un plan démoniaque de destruction de l'identité
socialiste européenne.[sur quoi se base-t'il pour déclarer l'europe socialiste?]
au profit de l'économie de marché américaine[1].
Tertio, le même discours anti-globalisant est proposé à l'autre bout du spectre politique par
des groupes de droite. Ce que nous pourrions nommer 'Mouvements d'Identité Européenne' attaque avec
des arguments similaires les plans mondialistes des USA, tout en considérant l'identité européenne
comme plutôt spirituelle et religieuse qu'intrinsèquement socialiste. Quarto, certains mouvements
fondamentalistes islamiques ont bien accueilli aussi un discours virulent vis-à-vis des sectes, à
la fois pour parer au risque d'être inclus dans la répression anti-sectaire, et pour empècher
la fuite de musulmans due au prosélytisme sectaire. Bien que fort différents, ces groupes se fertilisent
parfois entre eux. Nous en trouvons un cas exemplaire dans le mensuel italien "Orion", publié
depuis 1984 comme "anti-globaliste", opposé à l'homologation planétaire du Nouvel
ordre Mondial. (voyez son site at http://space.tin.it/lettura/vileonar/orion.html).
Orion publie aussi bien des textes de droite que de gauche s'ils s'opposent à la mondialisation; il promeut
le "communisme national" ainsi que des auteurs liés au nazisme et à l'anti-sémitisme
- tels le négationniste Robert Faurisson -
[2]. Orion a été assez actif dans la lutte anti-sectaire, considérant les sectes
comme un des plus dangereux agents menés par les US
[3]".
Voici du vicieux et... vicié: nous rapprocher d'extrémistes négationnistes
ou communistes, quand "nous" considérons les extrémismes comme sectaires! Et si Orion a
le droit de ses opinions, je partage au moins l'une d'entre elles , l'anti-mondialisation à la sauce US
- sans compter qu'Introvigne ignore que la scientologie promut il fut un temps le premier des ouvrages anti-mondialistes
jamais écrits: "World revolution";
je l'ai acheté à St Hill Manor, berceau des bonheurs hubbardiens, avec d'autres du même type
"Carter, Carter", qui n'était pas à la gloire des USA, bien qu'écrit par un de leurs
bons journaistes. Par ailleurs, Il Commandatore M.I. omet sa participation à
haut niveau à "Alleanza Catolica", mouvement extrémiste issu du TFP!(détails
ici).
"4. Guerres sectaires et terrorisme internet"
Aux lignes suivantes, le fondateur du Cesnur établit d'indirectes relations entre
nous et "les messages discréditant, diffamant, démonisant, ou déshumanisant
un opposant" -- et, strictement eau sujet du dernier-- les "théories conspiratrices", "mensonges
et distorsions", fabrications, faux, manipulations sociales, "dénoncement". Il
oublie encore ici d'annoncer que ces pratiques sont essentiellement le fait de sectes. Notons qu'il a observé
la presqu'absence des organisations anti-sectaires sur Internet - omission sous peu comblée - mais en attendant,
elles sont fort bien - quoiqu'officeusement- représentées par des critiques des sectes tels Mathieu Cossu & Mickael Tussier ,
ou moi-même, pour la France, et bien d'autres ailleurs.
Il prétend alors que nos sites "extrémistes" possèdent
trois caractéristiques: déshumanisation ou démonisation des mouvements, théories
conspiratrices extrèmes - et "tentatives d'immuniser le mouvement anti-sectaire contre son problème
principal", qui serait selon lui, "l'absence unanime d'aide de la part
des universitaires. (Chryssides 1999, 263), "absence de toute preuve scientifique" des théories
(Usarski 1999, 238). Les universitaires et autres chercheurs universitaires sont donc systématiquement discrédités
au moyen d'attaques ad hominem, dénommés "apologistes des sectes" ou "fusils à
louer" pour les "sectes". "
Certes, nous n'apprécions guère certains menteurs malhonnètes ou
personnages manquant de tout esprit d'analyse scientifique, qui laissent de côté tout ce qui pourrait être critique de certaines preuves à propos des sectes criminelles
(par exemple, les sentences judiciaires virulentes des tribunaux, cours d'appel, cours de cassation ou cours suprèmes,
émises contre ces mouvements.)
Si je dis "M. Introvigne est un menteur, et mon opinion est qu'il est complice
de criminels", je suis en mesure de le prouver, tandis qu'il ne pourra prouver que je mens sans courir le
risque d'être poursuivi en justice: c'est son talon d'Achille. S'agit-il d'une attaque ad hominem? OUI.
Parlons maintenant du "moins grand nombre d'universitaires dévoués
à la cause anti-secte" qu'à la cause "pro-sectaire": les raisons à cela sont
si évidentes! 1/ les sectes les paient parfois pour qu'ils les "étudient", et 2/ les "universitaires"
(voire les juges, les policiers, les députés, les journalistes etc) qui s'en prennent à certaines
sectes souffriront de campagnes de harrassement sordides: il faut beaucoup de courage pour faire face à
des sociétés criminelles possédant des milliards de dollars.
Introvigne n'encourt de son côté aucun risque d'être "détruit, totalement ruiné", comme l'établit
la règle hubbardienne en scientologie.
Un peu plus loin, nous découvrons les excuses/apologies du chef Cesnurien quant
à l'anti-sémitisme relatif de Kotama Okada, gourou de "Sûkyô Mahikari". Nous
prenons bonne note du fait qu'un anti-sémitisme modéré est autorisé par le chef cesnurien
- entre nous, c'est parfaitement inconséquent avec ses
propres vues soi-disant tolérantes des religions et autres sectes!
Après quelque analyse d'un site anti-Mahikari et d'un site anti-Opus-Déi,
Monsieur Introvigne en vient à son véritable objectif: défendre la secte criminelle dénommée
: scientologie. Pour la première fois, il cite l'URL correcte d'un site web anti-scientologique: celui de
Tilman Hausherr.http://www.snafu.de/~tilman
- ainsi que quelques bonnes citations des juges quant à la secte:
"...En guise de bienvenue, on trouve sur sa page Web une citation d'un ancien rapport parlementaire
australien: "la Scientologie est mauvaise, ses techniques sont dangereuses, sa pratique représente
un risque sérieux pour la communauté, médicalement, moralement et socialement, et ses adeptes
sont tristement trompés et souvent malades mentalement". La page d'Hausherr est en partie rattrappée
par un sens de l'humour manquant habituellement dans les marges extrèmes de l'anti-sectarisme"...
"... Bien que la liste [de scientologues connus] publiée par Hausherr ne contienne pas d'incitation
violente, elle représente en fait une liste de "gens à abattre"."
Nous observerons ici que M. Introvigne n'apprécie pas nos listes de scientologues
prouvés pratiquant des affaires telles médecine ou politique. Les pro-sectaires haïssent nos
listes, mais ces mêmes pro-sectaires oublient que ces listes proviennent des sectes elles-mêmes - trop
heureuses de se vanter de leurs "fidèles célèbres" - où trouverions-nous
leurs listes de membres, quand il s'agit de mouvements aussi paranoïdes quant au secret de leurs opérations?
D'autres sites anti-sectaires sont alors cités - il n'est jamais trop, tard pour bien faire ! Introvigne
n'insiste guère sur nos sites, préférant de loin s'attarder à la critique -sans valeur
- d'un site sectaire/anti-sectaire: il a choisi Watch Unto Prayer (http://watch.pair.com/pray.html) - dont il prétend que les anti-sectaires le citent souvent. Mais je n'en ai jamais entendu
parler, (en dépit des 5 Gigaoctets de données anti-sectaires présents sur mes CD Roms et mes
3 disques durs). Pourquoi s'attarde-t'il sur ce site "watch unto prayer"? Pour le comparer probablement
à "nos" sites "sérieux", alors que celui-là s'en prend à toutes
les religions... ce qui est fort loin de nos soucis.
"Il existe d'autres sites Web européens dédiés à l'attaque des sectes, la
plupart étant des versions nationales de l'entreprise d'Hausherr- comprenant des décisions de justice,
incluant toutefois des articles domestiques. La tendance est similaire, de Roger Gonnet (un ancien de la scientologie)
(http://www.antisectes.net) en
France aux pseudonymes "Harry" et "Martini" en Italie (http://xenu.com-it.net/)."
Voici alors la présentation de sites anti-apologistes:
" Il existe un troisième type de site web anti-sectaire, principalement dédié à
assaillir les "apologistes des sectes", c'est -à-dire les universitaires [il
omet de signaler qu'il n'a aucun titre d'universitaire en religions] critiques du mouvement anti-sectaire.
Un exemple essentiel, quoiqu'extrème, nous est fourni par Kelebek (http://www.ummah.net/kelebek
or www.kelebekler.com), logé à Imola,
Italie, et nourri par Miguel Martinez - ancien membre de la Nouvelle Acropole, [notons
au passage qu'Introvigne, avocat, omet de signaler que Miguel Martinez est Docteur en sociologie] et
Banu Sarper [ il omet aussi de dire qu'elle également diplômée et
spécialisée en études Islamistes]. Il attaque essentiellement ad-hominem les universitaires
liés au Cesnur, Centre d'Etudes des Nouvelles religions, dont le directeur est auteur du présent
document. [il omet de signaler être le seul visé par ces critiques dont
la plupart ne sont pas ad hominem] - Mais oui, Massimo, il serait difficile
d'ignorer qui est le pimpant
directeur de Cesnur. Nul dans ce milieu ne peut ignorer qu'avec l'aide de vos amis Gordon Melton (USA)
et Eileen Barker (UK), vous avez monté cette machination consistant à qualifier de "religion"
toutes les affaires juteuses (ou moins juteuses) qui se disaient religieuses, en obéissant à leurs
désirs et quelles que soient les évidences contraires. Nous ne pouvons pas plus ignorer que toute
critique de vos désiderata est qualifiée "d'attaque ad hominem".
Puis il Dottore discute des stratégies de Miguel Martinez, qui répondra
sous peu à sa prose: je lui en laisse le soin.
M.I. donne maintenant quelques faits à propos de la guerre anti-Internet menée
par la scientologie: merci à loui d'avoir reconnu les cyber-attaques de la secte criminelle cyber-terroriste
: "La bagarre entre l'église de scientologie et 'alt.religion.scientology'
est une des sagas les plus célèbres d'Usenet [forums Internet, ndt].
On peut vraiment dire que l'église de scientologie s'est arrangée pour effrayer les participants
d'Usenet à cacher leur identité aussi longtemps que possible [faux: les
plus efficaces - exception faite pour Scamizdat - sont les moins anonymes]. Donath (1999, 52-53) cite
qu'un participant du groupe si peu lié 'misc.fitness.weights', qui se trouvait aussi être un opposant
à la scientologie, a catégoriquement refusé de donner son nom: "Il y a d'autres choses
que misc.fitness.weights, écrivit-il: je suis impliqué dans alt.religion.scientology; ces sectaires
ont déjà effectué des descentes chez 4 critiques du net en se basant sur de fausses accusations
de violation de droits d'auteur, et sont allés jusqu'à coller des doses de LSD sur la brosse à
dents d'un des gars raidés.... dans mon coin, ils ont été accusés de plusieurs crimes,
y compris infiltration des polices municipale, provinciale et fédérale. Je ne vais donc pas vous
refiler mon nom pour satisfaire votre curiosité: contentez-vous de ça." Alt.religion.scientology
peut être à la rigueur regardé comme une ressource utile, car tout élément de
nouvelle, de rumeur, toute affirmation vraie ou pas quant à la scientologie, venant de n'importe où
au monde, finit par s'y retrouver. Ce n'est d'autre part pas du tout évident pour l'usager inhabitué,
car ce qui peut être informatif est submergé de tirades sans fin, de guéguerres, ou de mots
de cinq lettres. Si quelques scientologues participent à ce forum, la plupart des autres sont d'enragés
anti-scientologues. C'est en ce sens qu'alt.religion.scientology peut être interprété comme
un exemple collectif de terrorisme informatiof (et peut-être de poêtes robots, servant de mesure anti-terroriste)."
[Nous observerons au passage que l'envoi par la scientologie de quelques 20000 faux messages/jour
des mois durant, dans le but de noyer quelques 250 ou 300 "vrais" messages, est interprété
ici par Introvigne comme une bénigne "mesure de contre-terrorisme".
Si j'utilisais les solutions scientologiques sur sa boite aux lettres internet chaque jour que Dieu nous donne,
il me poursuivrait immédiatement devant les tribuanux: nous avons ici une fois encore le "deux poids,
deux mesures", fréquent dans les pleurnicheries de Cesnur and C°]
Je ferai l'impasse sur "l'expérience" conduite par Introvigne sur les
forums internautes italiens, où il a utilisé quelques fausses identités pour faire enrager
de vrais participants: Miguel Martinez, Martini, Harry, Banu Sarper et le GRIS Roma sont bien mieux placés
que moi pour répondre à cette partie du texte; j'ajouterai un lien dès que leurs textes seront
en ligne.
"5. Quelques conclusions
Les guerres des sectes ont trouvé un nouvel enclos sur Internet. Les organisation anti-sectaires principales
y sont plus actives aux USA qu'en Europe, où un anti-sectarisme extrème et une marge luntaique sont
plus dominantes en ligne. Le cyber-terrorisme, dans le sens technique, est presque tout à fait absent dans
les guerres de sectes sur Internet. [il oublie les robots soi-disant poêtes de
la sciento et les plaintes auprès des fournisseurs d'accès] La guerre d'information offensive,
ou terrorisme d'information, tels que la définissent ses principaux universitaires, inclut par ailleurs
ce que les anti-sectaires les plus extrémistes font sur le web et sur Usenet. L'outil le plus efficace qu'ont
peut-être utilisé les anti-sectaires les plus extrèmes est la violation systématique
des droits d'auteur de l'église de scientologie."
L'auteur aurait été bien inspiré ici d'informer le lecteur des "mérites":
si la secte criminelle scientologique a si fortement réagi au fait que nous dévoilions ses textes
soi-disant secrets, ce n'est que parce qu'elle utilise ces "secrets sacrés" comme source d'attrait
et d'argent principale: ici un bref résumé
de ce que la secte défend si ardamment devant les tribunaux.
Introvigne écrit: "Les affirmations de Mayer (1999) indiquant qu'un
nombre de gens auraient quitté des nouveaux mouvements religieux suite à la propagande d'opposition
sur Internet sont intéressantes, mais devraient être réévaluées par études
quantitives. Si des mouvements grossissant rapidement comme les Témoins de Jéhovah perdent quelques
dizaines de gens par an via Internet, ils ont probablement raison de ne pas perdre de temps et d'énergie
à lutter sur le Web au lieu de faire leur prosélytisme habituel. Les dommages infligés par
Greenwood à Sûkyô Mahikari peuvent avoir été plus graves, mais on peut se demander
si c'est vrai hors Australie et Europe (par exemple au Japon - et en Afrique, où il n'y a guère de
liaisons; ) on peut aussi se demander si Mahikari ne serait pas l'exception confirmant la règle. Entamer
des croisades en ligne est un exercice passablement délicat."
Le patron cesnurien omet ici de dire que nos sites sont de fait les sources d'information
essentielles et récentes que lisent et utilisent journalistes et médias à la recherche de
données précises: ils s'en servent, prennent contact avec nous: j'ai eu une cinquantaine de tels
contacts au cours des derniers mois; peut-être sont-ils des centaines à avoir consulté mon
seul site ou lu certains des quelques 2000 messages que j'ai passés sur mes forums de prédilection
, alt.religion.scientology
& fr.soc.sectes. Si bien qu'une
partie des infos des très nombreux articles et émissions TVs anti-sectaires a été alimentée
par nos bases de données... et je suis fort loin d'être seul en ligne.
Le dictateur cesnurien continue dans les mêmes tons, nous comparant aux "déprogrammeurs"...
nous aimerions assez qu'il nous communique comment déprogrammer quelqu'un sans usage de violence, coercition,
mensonges ou méthodes illégales que les "déprogrammeurs" étaient censés
utiliser. S'il nous donne sa recette, il ne restera plus de membres dans les sectes criminelles en question dès
demain.
L'argument qu'il vient d'utiliser est par ailleurs à double tranchant, car il
reconnaît de facto que les déprogrammeurs
ont existé et parfois réussi avec leurs méthodes à "extraire de sectes" certains
de leurs membres, et reconnaît du même coup ce que nous prèchons depuis longtemps: la possibilité
de contrôler quelqu'un mentalement - le "lavage de cerveau" - encore que la "déprogrammation"
n'avait vraiment guère de rapport avec les méthodes plus insidieuses et plus violentes employées
dans les sectes (voir l'étude du Pr Kent sur le "lavage de cerveau"
en scientologie- long)
Quant au fait que certains membres des délégations du gouvernement US soient
ou non scientologues, au moins une chose est sûre: certains sont scientologues; le regretté JFK Junior
venait de lâcher, dans le numéro d'Août de son magazine George, un interview de la député US Mary Bonno, femme de l'ex-député US scientologue
(feu Sonny Bonno): elle y explique comment son mari a essayé plusieurs fois de quitter la secte mais en
a été empèché.
Conservant ici la même ligne de défense façon "religieusement"
US, Introvigne tente maintenant de convaincre ses spectateurs que les décisions US seraient meilleures que
celles des européens; il oublie -encore- que la plupart des sectes criminelles viennent de là-bas,
que la plupart des morts sont de leurs sectes, et la dernière tragédie, datant de quelques jours,
où un déséquilibré sectaire a tué des juifs et des enfants juifs: son ami apologiste
Gordon Melton venait de déclarer que cette secte était une "religion".
Qu'Introvigne tente de faire avaler que l'essentiel des anti-sectaires serait du style
"tabloïdes" sur Internet nous laisse de glace: le jour où il prouvera que nous mentons, mais
qu'il dit vrai, nous verrons mieux qui colle le mieux au style "new York Times".
(voir le site Cesnur pour les références)
"Notes
2.
Orion, comme plusieurs publications similaires, s'inquiète peu des affaire de droits d'auteur. Il a reproduit
un entretien avec l'universitaire suisse Jean-François Mayer sans la permission du magazine belge (communication
personnelle de JF Mayer, juin 99)"
[Devrions-nous rappeler que M. Introvigne a violé les droits d'auteur de Tilman
Hausherr récemment, en ne citant pas même la source qu'il empruntait? Ou que la scientologie a violé
les droits du même Tilman récemment, pour des photos?]
"4.
Miguel Martinez de kelebeker.com écrit à propos de Watch Unto prayer "Je ne partage pas leur
théologie, mais les éditeurs de watch.pair.com ont eu le courage de lutter contre certaines des personnes
les plus puissantes et les moins sympathiques au monde. Peut-être luttent-ils parfois contre les moulins
à vent, ce qui ne fait que démontrer un Don Quichottisme. (www.kelebekler.com/cesnur/txt/mig2.htm).
Peut-être le prieuré de Sion n'existe-t'il pas, mais ils ont eu les tripes pour faire front devant
le "Nouvel ordre", et dire les noms de ceux qui ont l'intention de lancer d'autres guerres de religion
de par le monde. Je ne connais pas personnellement les éditeurs de watch.pair.com, mais ils sont honnètes,
quelque chose qu'on ne peut affirmer de tout le monde.
5.
Les diplômes universitaires ne sont pas acceptés comme tels: selon Tilman Hausherr, "les sociologues
des religions qui s'occupent des 'nouvelles religions' sont pour la plupart des apologistes. La logique n'est pas
leur point fort."- message sur ars. 29 mai 99"
[Quand on voit à quel point des données essentielles à la compréhension
du phénomène sont escamotées par
une partie d'entre eux, je souscris en effet aussi à l'absence de logique parfois présente dans leurs
écrits. Voir la critique d'un texte de leur présidente Liliane Voyé sur le très long FAQ en français ici.
De plus, doit-on rappeler à Introvigne que c'est l'honorable Prof. Ben Zablocki qui a indiqué que
la plupart des sociologues des religions ont des tendances apologistes ou le sont?]
"6.
Les courriers électroniques comprennent parfois des menaces de violence physique. Ainsi, Zenon Panoussis
- un guerrier anti-sectaire célèbre sur alt.religion.scientology - m'a écrit le 5/7/99 un
message menaçant "si vous voulez faire l'âne, apprètez-vous à recevoir des coups
de bâton"."
[A défaut de coups de bâton physique, voici encore une remarque qui vaut
à son auteur de recevoir une volée de bois vert morale: comment en effet peut-on être assez
âne pour prétendre avoir été physiquement menacé par ce type de réflexion?
Effarant.
Tant qu'on y est, l'honorable Introvigne devrait relire les menaces physiques autrement
plus réelles qui touchent les staffs scientologues, par ordre du gourou Hubbard, dit "le vieux"
par ses messagères; peut-être la photo d'un staff Sea Org désobéissant balancé
tout habillé et chaussé à la mer du haut du pont lui serait-elle utile à titre de comparaison?
voilà: