(Note: le webmaster ne partage bien évidemment pas du tout les théories
conspirationnistes de M. Cotten, qui sont indiquées ici à titre informatif. M. Cotten est fondateur
d'un mouvement politique ayant ramassé une super gamelle aux élections européennes; il est
psychothérapeute (ce qui, rappelons-le, n'exige aucun diplôme ni compétence); il est également
membre de "l'Omnium des Libertés", un mouvement très orienté pro-sectaire, et vient
dêtre condamné (il a fait appel) pour avoir lancé un mauvais procès.
Voici le message et la pièce jointe (qui était au format word à l'origine)
À l'attention de tous les connectés de POLITIQUE DE VIE
News dossier OTS
Le procès de l'affaire OTS ouvre à Grenoble le 17 avril. J'y déposerai
des conclusions en tant qu'association intervenante volontaire, en y
étant représenté par Maître Jean-Pierre Joseph. les avocats des parties
civiles y feront une forte contestation des conditions du procès
(Correctionnelle au lieu de Cour d'Assisses).
Vous trouverez ci-dessous un courrier de deux pages adressé récemment à
Lionel JOSPIN, qui préfigure le texte des conclusions que je rédigerai
prochainement.
Je vous remercie de faire suivre ce texte aussi largement que possible
sur vos fichiers email.
Je vous suggère aussi de faire parvenir le texte sur papier à votre
député et à votre maire.
Cordialement,
Christian COTTEN
LETTRE OUVERTE A Monsieur JOSPIN
M. Lionel JOSPIN, quel prix politique êtes-vous prêt à payer pour continuer à protéger
les militaires assassins des membres de l'Ordre du Temple Solaire ?
Boulogne, le 26 mars 2001
Jusqu'où irez-vous, M. JOSPIN, pour vous enfouir la tête dans le sable ?
À qui ferez-vous croire demain que "vous ne saviez pas " ?
Nous sommes à trois semaines de l'ouverture d'un procès truqué à Grenoble. Croyez-vous
sérieusement que vous empêcherez les familles des victimes de dire la vérité ? Croyez-vous
que vous empêcherez leurs avocats d'assumer leurs responsabilités ? Croyez-vous que vous allez nous
empêcher, moi et mes amis politiques, d'utiliser depuis l'étranger les moyens modernes d'information,
qui nous permettent aujourd'hui de toucher en temps réel un nombre de Français bien plus important
que ceux que vous croyez encore manipuler avec des média à vos ordres ?
Depuis bientôt 18 mois, vous êtes tenu régulièrement informé, par l'intermédiaire
de votre Directeur de Cabinet Olivier SCHRAMECK et par l'ensemble de vos conseillers techniques, de l'avancée
du dossier de l'OTS. Les secrétaires de M. SCHRAMECK ne pourront pas dire qu'elles ne reçoivent pas
mes télécopies ni mes courriers recommandés.
Depuis bientôt 18 mois, vous n'avez strictement rien fait pour faire la lumière sur cette affaire.
Bien au contraire, vous avez encore récemment tenté de me faire taire, en faisant pression sur le
Directeur de la Maison de la Chimie, pour qu'il me refuse la salle que je lui louai pour mon colloque du 17 mars.
Vous n'avez pas de chance : le dit directeur, au demeurant fort courtois et soucieux de la bonne réputation
de sa maison, a dénoncé votre conseiller chargé du coup de fil.
Depuis bientôt 18 mois, M. JOSPIN, vous qui espérez pouvoir vous présenter l'an prochain la
tête haute devant les électeurs, vous n'avez rien fait pour obliger les réseaux maçonniques
qui protègent les assassins à relâcher leur pression, afin que
la justice fasse vraiment son travail. Au contraire, malgré tous mes avertis-sements, vous avez laissé
les services de police faire pression pour empêcher notre enquête d'avancer.
Vous ne pouvez pas ignorer, M. JOSPIN, que le phosphore retrouvé il y a peu par l'expert judiciaire Gilbert
LAVOUÉ sur les lieux du massacre du Vercors ne peut être qu'un produit militaire, manipulé
par des militaires et apporté là par des militaires.
Comment se fait-il donc qu'un juge d'instruction, disposant des moyens de la police et de la justice, ne réussisse
pas à percevoir une réalité aussi simple que celle-ci, à savoir que personne n'a jamais
brûlé 16 corps humains avec 3 brindilles de bois mouillé et 5 litres d'essence ; et ce quand
le sol laisse percevoir si aisément, précisément dans le périmètre du meurtre,
une concentration totalement exception-nelle du produit le plus volatil et le plus efficace utilisé par
l'être humain pour provoquer un feu que rien ne peut étein-dre ?
Vous ne pouvez ignorer non plus une autre donnée récente, à savoir l'identité du pharmacien
qui a acheté les médicaments qui ont endormi les membres de l'OTS avant leur mort. Pharmacien qui,
comme par hasard, a bénéficié d'un non-lieu de la part du juge d'instruction Luc FONTAINE.
Comment se fait-il donc qu'un juge d'instruction ne réussisse pas à identifier ce qu'un simple constat
d'huissier suffit à vérifier, à savoir la correspondance des numéros des boites de
médicaments qui ont tué ou préparé la mort avec les bordereaux de livraison des grossistes
?
Vous ne pouvez pas non plus ignorer que nous avons retrouvé la cassette vidéo financée par
la ville d'Hyères et le Conseil Général du Var en 92 pour promouvoir les stages de l'OTS sur
l'Île du Levant organisés dans une villa appartenant à l'un des financiers de l'organisation,
assassiné
depuis ; villa située précisément face à la base militaire de l'île, tout comme
tous les autres sites de l'OTS, toujours situés à proximité de bases militaires... Cassettes
vidéo retrouvées en nombre dans les ruines des chalets suisses en 94, enlevées précipitamment
par les policiers, pour cacher les liens obscurs entre l'OTS, les mafias politiques du Var et l'assassinat en 94
de la député Yann PIAT, pour cause de trop grande curiosité pour les troubles affaires de
l'armée française et de la DGA sur l'Île du Levant...
M. JOSPIN, vous ne pouvez ignorer que toute cette affaire sent encore bien plus mauvais que l'affaire Elf, que
l'affaire Falcone-Mitterrand ou que l'affaire du sang contaminé.
Comment osez-vous, vous, Premier Ministre qui tente de faire croire à sa vertu et à sa morale, cacher
aussi longtemps la vérité à l'opinion publique ?
Toute l'affaire de l'OTS est une opération politico-militaire, montée avec des moyens policiers et
militaires, pour couvrir des affaires de trafics d'armes et d'argent sale dans lesquelles la police, l'armée
et les industries de l'armement sont impliquées au plus haut niveau de l'État.
M. JOSPIN, il y a bien longtemps que je n'ai plus l'illusion de croire que le mot honnêteté a encore
un sens pour un individu qui a réussi à prendre le pouvoir comme vous l'avez fait. Mais de grâce,
ayez au moins la lucidité et le courage de tenter de sauver votre avenir politique !
M. JOSPIN, je ne vous ferai aucun cadeau dans ce dossier. Cette affaire de l'OTS est immonde ; au-delà de
la mort, les victimes innocentes sont instrumentalisées pour justifier d'autres crimes. Cette affaire sert
à votre ami le gangster Alain VIVIEN, que vous protégez activement dans son rôle de Président
de la MILS, à pouvoir continuer à commettre en toute impunité ses méfaits de financier
politique occulte et d'organi-sateur en chef des persécutions des minorités spirituelles. Cette affaire
de l'OTS, dans sa version officielle de "suicide collectif de secte" sert à tous les chasseurs
de sectes à justifier les persécutions immondes qu'ils mettent en oeuvre quotidiennement à
l'encontre de citoyens français innocents.
Cette affaire de l'OTS, M. JOSPIN, traumatise un nombre de français chaque jour plus important, même
si beaucoup ne sont pas encore prêts à regarder la vérité.
Oui, en France, pays démocratique, pays de la liberté et des droits de l'homme, l'armée, soutenue
par certains groupes et services de police, protégée par des réseaux maçonniques dont
certains sont directement issus des groupes fascistes des grandes heures du gaullisme pasquaïen, l'armée
française donc, est capable, en 94 et 95, d'organiser et exécuter en toute impunité le massacre
de 74 citoyens, au motif qu'ils pourraient dénoncer des trafics d'armes et un système international
de blanchiment d'argent au profit des partis politiques.
Et vous, 6 ans plus tard, vous continuez en toute impunité à faire semblant de ne rien voir, rien
entendre, rien sentir... Comment osez-vous ?
N'avez-vous pas encore compris que tout ce que j'écris sur cette affaire circule tout autour de la planète,
en plusieurs langues, grâce à Internet, et que des millions d'êtres humains en sont informés
?
Comment pouvez-vous ignorer, M. JOSPIN, que j'irai personnellement le 17 avril prochain à Grenoble, en tant
qu'association intervenante volontaire, déposer mes conclusions dans ce dossier ? Cela fait déjà
des semaines que les Renseignements Généraux en sont avertis - ou alors leurs écoutes sont
défaillantes -.
Il se pourrait fort, M. JOSPIN, que je confirme ce jour-là ce que le rapport de l'enquête commanditée
par les familles des victimes offrira de toutes façons au Président du Tribunal : les noms des militaires
qui ont exécuté le massacre des 16 morts du Vercors en décembre 95, dont 3 enfants.
Je me dois d'être franc avec vous ; je ne suis pas encore certain de l'identité et de l'emploi du
temps du Général qui a couvert cette affaire. Mais il ne manque pas de membres de votre parti pour
le savoir. Il vous le diront certainement, si votre demande suit bien les procédures.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l'assurance de ma parfaite considération.
Christian COTTEN