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Les racontars de certaines sectes made in USA quant au "refus" du gouvernement français de
les recevoir et de les écouter
Ce courrier démontre par exemple que les instances officielles du gouvernement français
ont rencontré le Pasteur Demeo/ et son collègue Eric Lacombe, président de l'ITN de Nîmes.
En plus d'être "pasteur" à Nîmes, Demeo est aussi un ami du "Pasteur"
Robertson, membre de l'OSA (les services secrets scientologues) travaillant sous couvert d'une "église"
US, mère de l'ITN: la Greater Grace : il défend les mêmes principes que Robertson.
Le courrier photographié ici est adressé à l'ancien Préfèt
Guerrier de Dumast, patron de l'Observatoire Interministériel des Sectes, remplacé depuis par la
Mission de Lutte contre les Sectes que dirige l'ancien ministre Alain Vivien, rapporteur du premier rapport de
l'Assemblée Nationale sur les sectes (1985).
Inutile de dire que l'Observatoire des sectes n'avait rien fait durant plus de deux ans, ou de
rappeler que les anti-sectaires n'étaient pas reçus dans ledit Observatoire. A cette époque,
on n'entendait pas les scientologues se plaindre.
Or Demeo et les scientologues prétendent ne jamais avoir été recus par les
instances françaises. Ils omettent un peu vite de rappeler ce qu'on sait déjà: leur infiltration
jusqu'au sommet de l'état, dont discute l'ouvrage de Serge Faubert, Une Secte au coeur de la République.
Et omettent un peu vite aussi de dire qu'ils ont fait tant de lobbying auprès des instances
officielles aux USA, que non seulement Sandy Berger, conseiller du président Clinton, mais aussi Madeleine
Allbright, Ministre des Affaires Etrangères, sans oublier l'ambassadeur US itinérant pour les libertés
religieuses et divers membres de la CSCE US ont été reçus par la MILS ou par d'autres officiels
français (Minsitère des Affaires Etrangères) pour discuter libertés religieuses...
et scientologie.
Qu'ils prétendent ne pas avoir été entendus signifie donc tout simplement
ici: "Nous n'avons pas obtenu gain de cause, nos dirigeants escrocs ont été
condamnés, la scientologie continue à être considérée comme dangereuse en France
et les lois françaises ne protègent pas plus les criminels religieux ou les pseudo-religieux que
les autres. corollaire: nous voulons faire ce qui nous plaît sans craindre les lois idiotes que vous nous
appliquez. Hubbard a dit de faire de l'argent, plus d'argent"
Je crois qu'ils ont bien compris ce que les gouvernements européens pensent d'eux.
Quant à "l'église" de Demeo - l'Institut Théologique de Nîmes-
, on reste pantois d'apprendre, que quelques jours après avoir rencontré les oreilles - tout acquises
d'avance à leur cause - de certains organismes gouvernementaux US (la CSCE, président Chadwick Gore)
quatre (ou deux?) voitures auraient brûlé dans son "église", prouvant par là-même
à la CSCE américaine qu'elle était l'objet de répressions des français, ce qui
donnait une réponse opportuniste à la question de la CSCE : "Vous dites qu'on vous persécute,
pourtant, vous n'en fournissez pas d'exemples".
(Pour en revenir aux scientologues, le jour où ils cesseront de mentir, d'apporter des
faux, de faire des réclamations indues, de faire chanter des juges ou des officiels, de trafiquer et faire
disparaître des pièces exigées par la justice, de forcer leurs adeptes à signer des
contrats illégaux, de faire signer des renonciations en blanc, de pousser au suicide, de mentir et de s'entraîner
au mensonge, je présume que les gouvernements les recevront comme tout citoyen respectueux des lois. [Eux-mêmes
professent que les "péchés" (overts dans leur jargon) viennent avant que les "motivateurs"
(raisons de commettre ces exactions) n'existent... traduction en langage compréhensible: quand ils cesseront leurs crimes, ils n'auront plus de motifs de se plaindre des actions d'autrui.]
voir aussi ceci (54K)
Observation: l'ITN n'est toujours pas membre de l'association des Protestants de France en
2001.
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