Et selon Hubbard, il est censé déterminer la vérité (Hubbard l'a
plusieurs fois appelé "détecteur de mensonges")
D'après les techniques qu'on enseigne aux auditeurs scientologues, on "audite" seulement les sujets
(items) qui donnent des "Fall" sur le cadran, quand on les prononce.
Exemple, l'auditeur lit le sujet "whisky", et l'aiguille va à droite: on va
donc "auditer le sujet whisky".
Mais, toujours selon Hubbard, une "Rise [une montée de l'aiguille vers la gauche] signifierait que
le préclair "ne confronte pas quelque chose".
On peut donc en déduire que s'il y a une "Rise", il y a aussi une charge mentale,
n'est-ce pas.
Toujours d'après Hubbard, l'être humain est capable de confronter, de faire face.
En scientologie, on y entraîne d'ailleurs les clients - étudiants pendant des heures, des jours et
des semaines.
Or, Hubbard interdit de traîter les sujets qui donnent des "Rise" de l'aiguille
sur la machine. Exemple, le sujet abordé "Vodka", donne une Rise: on n'auditera pas le sujet vodka.
C'est là faire deux poids deux mesures: si les préclairs sont capables de "confronter",
même s'ils ne confrontent pas encore un sujet comme "vodka", pourquoi ne l'auditerait-on pas?
Mieux encore.
La scientologie fait auditer des clients selon une méthode ancienne, dite "Audition dianétique
selon le Livre Un". C'est la méthode hubbardienne des années 50.
Or, aucun auditeur "par le livre" ne se sert d'électromètre. Par conséquent, cette
technique aborde n'importe quel sujet qui vient en audition, et forcément, on ignore quels sont ceux qui
donneraient des "rise" ou des "fall" si la personne était branchée sur l'appareil.
Tout auditeur "par le livre" auditerait donc "Whisky"
de la même manière que "Vodka", dans
notre exemple.
Quel serait, selon moi, le résultat dans les deux cas?
L'audition scientologique a ceci de particulier qu'on répète de façon inexorable et inlassable
les questions et procédés jusqu'à obtenir certains types de réactions. C'est vrai pour
l'audition avec ou sans électromètre.
Et cette insistance pousse tout droit le client dans un phénomène mental désormais
très reconnu: les "faux souvenirs" (false memories).
Il s'agit des souvenirs créés par des séances plus ou moins hypnotiques ou insistantes, au
cours desquelles les patients sont forcés à trouver quelque chose. On les y a d'ailleurs préalablement
éduqués en leur faisant éclairci la façon dont les programmes se dérouleront.
Conclusion:
J'engage vivement tout scientologue qui saurait prouver que je me trompe à le faire en
usant de sa plume , ou de
sa langue: 04 74 60 17 11.
english:
[perhaps someone has already discovered that too, I dunno]
The hubbardian e-meter /electrometer/eletropsychometer is supposed to
determine mental charges.
Yes, according to Hubbard and scientologists, it' s able to determine
the "truth".
Yes, according auditing techniques, one is supposed to avoid taking
"Rise" reads [reads on the meter dial showing an increase of the body
resistance], because, Hubbard says, "Rises" show a "non-confront " of
something (main definitions of Rise in the scientology technical
dictionary).
Yes, according Hubbard and scientologists, one is able to confront
things.
But preclears won't be able to confront their minds? Hubbard's Illogic
at its best.
Moreover so, since most preclears now **are audited** by poor feeble
beginners "Book One auditors", who **do not care to take a rise or a
fall**, or even anything reacting-reading, since they don't audit with a
meter.
==
Which does not mean they can't lead the clients into false memories
launched by the repetitive processes.
==
And now, "good scientologists", do say me where could be my
"misundertsood words", or my "faulty logic".
==
roger gonnet