http://www.boston.com/globe/magazine/2003/0202/coverstory_entire.htm
(l'article commence par une explication détaillée et émaillée d'exemples, démontrant que le moteur de recherche Google a changé notre existence, et qu'on peut y découvrir toute sortes de renseignements personnels dus au hasard, à d'anciens messages, ou au fait que des amis aient parlé de vous. Voici la partie qui discute de la scientologie et de ses attaques contre google]
Cette histoire de contrôle change cependant si l'on a les proches profondes qu'on voit chez les entités
surchargées d'avocats désirant s'attaquer au sujet des droits d'auteur (copyrights). L'an passé,
des avocats de la scientologie ont pressé Google de faire sauter certains liens internet comme www.xenu.net
de sa base de données: ce site est fortement critique de l'église si controversée. Ils ont
prétendu que le site visé violait certains de leurs droits d'auteur et marques de fabrique ou commerciales.
Google a rapidement accepté, au grand dam immédiat des fans de la société, qui voyaient
en ce geste une abdication de l'habituelle politique de pureté des recherches googlienne. Google
expliqua ne pas avoir le choix sinon obéir à la loi fédérale sur les droits d'auteur,
mais les critiques signalèrent que Google avait en réalité ôté plus qu'il n'était
nécessaire selon cette loi. Finalement, Google remit en place certains des liens et expliqua son raisonnement
aux usagers. "En fin de compte, dit Sergey Brin, nous avons abouti à la conclusion valable, mais nous
nous sommes trompés au départ."
Le professeur de droit Zittrain, de Harvard, pense que d'autres ennuis émailleront le chemin."La limite
extrème de telles batailles est fréquemment la scientologie", dit-il. "Ils ont des procédures
et tactiques très élaborées pour faire sauter l'information qui ne leur plaît pas."
Jetez un oeil sur le site "Chlling effects.org" [littérallement:
effets glaçants, ndt] pour lire la liste grandissante des lettres de diverses parties exigeant que Google
enlève des informations à leur sujet. Ce qui semble clair, c'est que comme à Washington, certaines
parties auront plus de pouvoir que d'autres dans la démocratie internet qui gouverne la nation Google.
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