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"8 mai (résumé de reuters et autres agences): la police a arrèté les chefs de
la secte "du pied", soupçonnée de demander d'enormes sommes pour diagnostiquer des maladies
par examen des seuls pieds. Le Leader Teruyoshi Fukunaga, 55 ans, ainsi que d'autres dirigeants. Les tribunaux
avaient condamné la secte le mois dernier à 227 millions de yens (15 millions de F) de dommages.
En novembre; la police avait découvert le cadavre momifié d'un homme de 66 ans. Sa famille avait
indiqué qu'il était encore en vie et traîté pour hémorragie du cerveau par imposition
des mains du gourou Koji Tagahashi, qui fut ensuite arrèté pour meurtre. La police a aussi découvert
des enfants qu'on empèchait d'aller à l'école et qui n'étaient nourris qu'une fois
par jour.
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les chefs de la sectes nient avoir commis des escroqueries; les adeptes recevaient un bric-à-brac "religieux"
contre leur argent, tout cela imbibé de "voix du ciel" que le gourou Hogen Fokunaga avait entendues...
On lisait dans la littérature sectaire de ne pas utiliser des phrases comme "votre cancer sera définitivement
guéri... votre maladie sera tout à fait guérie... ou comme "l'humanité sera complètement
détruite..."; les membres devant se servir de choses vagues comme "si les conditions sont exactes,
cela pourrait mener à la destruction..." - sinon, elles pourraient mener la secte devant les tribunaux.
Le groupe religieux Ho-no-hana a payé des millions à un membre du conseil municipal , Matsui Oishu,
qui devint président ensuite, pour l'aider à s'enregistrer en tant que corps religieux et consulter
les autorités d'avance.
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Il a refusé de dire combien il avait touché. La police pense que l'argent servit à aux statuts
d'incoprporation en mars 1987.../...
La police soupçonne la secte d'avoir escroqué une centaine de MILLIARDS de yens à plusieurs
milliers d'adeptes.
Elle a raidé la secte et confisque des documents en décembre 99.
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quelques 1100 membres ont porté plainte dans tout le pays, dans sept tribunaux, pour un total de 5,2 milliards
de yens de dommages et intérêts.
Le groupe était reconnu comme religieux par la préfecture, avec des privilèges fiscaux."
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