Joseph Cisar


Une thèse soumise au département de communication et journalisme et au conseil d'examen.
Cela réprésente une partie des exigences demandées pour l'obtention du diplôme de Master of Science


&

 Roger Gonnet - Le Secticide - l'Antisectes & Xenufrance (traducteur et  webmaster)

présentent:


Règles et pratiques de Lafayette Ronald Hubbard au sujet des médias et relations publiques

SHIPPENSBURG UNIVERSITY
Shippensburg, Pennsylvania
Août 2001

Cette version web est spéciale en ceci que certaines pièces jointes ne sont pas citées en totalité


Par Joseph Cisar



Voyez le monde des médias par les yeux de L. Ron Hubbard

GLOSSAIRE
Site
I. INTRODUCTION
     A. Proposition
     B. Méthode de recherche proposée
     C. Présupposés préliminaires, suppositions et hypothèses
II. METHODOLOGIE
     A. Selection du matériau
     B. Validité des Documents
     C. Procédure
     D. Analyse & stratégie
     E. Application de la procédure
     G. Analyse du système des éléments examinés
III. DECOUVERTES
Références
Bibliographie
Inventaire des éléments (items) examinés
Appendice A
     Pack d'entraînement de l'Office du Gardien
Appendice B
     Organization Executive Course (OEC), Volume 7 (cours d'organisation pour cadres)
Appendice C
     Organization Executive Course (OEC), Volume 6 (cours d'organisation pour cadres)
Appendice D
     Sujets divers

REMERCIEMENTS

Le chercheur tient à exprimer ses remerciements les plus vifs aux personnes de toutes croyances et nationalités qui ont supporté une opinion sur le groupe de news d'Usenet "alt.religion.scientology" et de.soc.weltanschauung.scientology


Glossaire


Nota du traducteur : les lecteurs qui voudraient lire ce document à l acran ont intérêt à imprimer ce petit glossaire, reproduit sur le fichier à part www.antisectes.net/joecisar-glossaire.htm

AD

Signifie "après la dianétique" c'est à dire la publication du livre la Dianétique... en question, en 1950

AG

Assistant Guardien.

Anzo

Australie-Nouvelle Zélande et alentour

Auditing/audition

Un service que l'organisation vend à ses clients; existe aussi en verbe: auditer

CIC

Combat Information Center.

CofS

Church of Scientology.

CS-G

Gardien" de l'église de scientologie: Mary Sue Hubbard, épouse du fondateur

Dead Agenting/DA/
Technique de l'agent mort,
son application

Litt: "[technique del'] Agent Mort": discréditer une personne qui fournit des infos génantes et donnant des informations génantes sur elle

Dianetique

Un service vendu par l'organisation au client

Div

Division.

Enemy

étiquette générique appliqué à ceux qui sont en désaccord

Enthéta

Donnée opposante, considérée "rumeur" nuisible

Enturbulaté/perturbé

mis dans la confusion en raison de données "enthéta"

EstO

Establishment Officer, officier d'établissement

Eval

Evaluation.

Exec Sec

Executive Secretary, secrétaire Exécutif (un cadre haut placé d'une org)

FEBC

Service offert par l'organisation, le "Cours pour Cadres de Flag"

GO

Guardian Office, Office du Gardien

Hat pack/Casquette

Ensemble d'informations que les staffs sont supposés utiliser pour accomplir leurs fonctions.

HCO

Hubbard Communication Office. Bureau ou Office des communications d'Hubbard.

HCOB

[Hubbard Communication Office Bulletin.] Bulletin de l'office des communications d'Hubbard

HCOPL

[Hubbard Communication Office Policy Letter.] Lettre de règlements de HCO, ou Policy de HCO, Policy...

Intell

Intelligence. Service de renseignements

LRH

Lafayette Ronald Hubbard.

MSH

Mary Sue Hubbard, épouse de L. R. Hubbard's

procédés Objectifs

un des services vendus aux clients par l'organisation (litt: "les procdéés objectifs")

OEC

Un service que l'organisation vend à ses clients - Cours d'organisation pour cadres.

Org

Organisation, en général, une organisation "cliente" (un centre de profit scientologue ou dianétique etc)

Overt

Action commise par un client, pour laquelle il se sent coupable.

PC or pc

"pré-clair, ou pré-clear", un client de l'organisation

PDH

[Pain-Drug Hypnosis,] Douleur Drogue Hypnose. Terme utiisé par Hubbard qui écrit "PDH st connu des psychiatres comme une méthodes d'obtenir l'obéissance. Ils s'en servent parfois sur les psychotiques."

PL, P/L or Pol Ltr

policy letter, lettre de règlements (parfois aussi par "règles internes" de scientologie etc)

PR

Public relations, Relations Publiques

PRO

Public relations officer.

PTS

Potential Trouble Source, Source Potentielle de troubles, ou d'ennuis : quelqu'un qui n'a pas rejeté certaines données s'opposant à la scientologie

Ron

Hubbard

Scientologie

Une bannière sous laquelle peuvent se ranger les clients, qui signifie "savoir comment savoir"

Scn

Scientologie

SP

Suppressive Person, "personne suppressive", un ennemi

Stats

Statistiques: une mesure de la production

Personne Suppressive

"Personne qui communique des données opposées " de l'enthéta" sur les lignes de communication d'un client. Aussi nommé un "suppressif"

Théta

Données sur quoi l'on peut être d'accord

Thétan

Une personne s'occupant de théta

Troisième partie

Un parti supposé obtenir un profit en fournissant des informations négatives

WFMH

Fédération Mondiale de la scanté mentale, un ennemi montré du doigt

W/H

(withhold) Retenue: quelque chose dont un client se sent coupable

WW

Mondial: se rapporte à l'organisation centrale

2D

Seconde dynamique: le sexe.

 


I. Introduction


A. Proposition


1. Bien que Lafayette Ronald Hubbard soit mort en 1986, ses règlements de relations publiques et de médias sont encore utilisés de nos jours. Certaines sociétés qui utilisent les règlements Hubbardiens ont le droit d'utiliser le mot "Scientologie", cependant, toutes les organisations de "Scientologie" n'utilisent pas forcément exclusivement ces règlements. D'autres sociétés, plutôt que d'utiliser l'étiquette scientologue expriment leur reconnaissance envers "L. Ron Hubbard" quelque part dans le texte de ce qu'ils publient. Finalement, il existe aussi des groupes qui utilisent des matériaux d'Hubbard mais ne le mentionnent pas publiquement. Hubbard a également produit des matériaux qui ne sont pas utilisés sous l'étiquette "Scientologie".

Les règlements d'Hubbard à propos des médias ont transformé la communication à un niveau organisé avec les médias en un bien de valeur. Par exemple, fin décembre 1996, une Lettre Ouverte au Chancelier Allemand Helmut Kohl [1] fut publiée en tant qu'annonce publicitaire dans trois journaux majeurs de langue anglaise. La lettre, signée par 34 stars hollywoodiennes non-scientologues, implorait le Chancelier Kohl de mettre fin à l'intolérance religieuse en Allemagne. Elle disait "dans les années 30, c'étaient les Juifs. Aujourd'hui, les Scientologues." Moins d'un an après, le Parlement américain discuta d'une proposition, qui si elle avait passé, aurait condamné l'Allemagne pour discrimination [2].

La Lettre Ouverte au Chancelier Kohl a attiré l'attention d'un chercheur. Ce chercheur avait pris conscience que l'Allemagne avait mis en place un certains nombre de sauvegardes destinées à empêcher une résurgence du nazisme. Cependant, le chercheur s'alarma du fait que des sympathisants avec la Scientologie pourraient faire l'amalgame avec une résurgence du nazisme. Ultérieurement, le chercheur avait traduit plus de 1400 articles de médias et une douzaine de livres et brochures sur la Scientologie de l'Allemand et du Russe en Anglais. [3]. Le chercheur a découvert que les accusations de discrimination avaient été en fait déposées par des scientologues contre des officiels Allemands devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Cependant ces poursuites furent abandonnés. Il manquait des éléments essentiels, tels que des noms, des dates et des lieux.

La proposition parlementaire de 1997 ne passa pas, mais chaque année depuis, d'autres propositions similaires ont été présentées devant le Congrés Américain. Toutes ont fait mention de la Scientologie en Allemagne, en utilisant la même idée que la lettre au Chancelier Kohl en 1996. Les rapports annuels sur la discrimination religieuse sont maintenant cités en tant que preuve de l'existence même de cette discrimination.

Selon la version allemande de cette histoire, des études ont découvert des similitudes importantes entre les méthodes de la technologie hubbardienne et le nazisme.[4]. En plus de ces découvertes inquiétantes, l'Allemagne ainsi que d'autres nations Européennes ont découvert que la Scientologie fait fonctionner un service de renseignements sur le sol Européen. [5]. En conséquence, la Scientologie est sous surveillance gouvernementale dans différents pays outre-mer.

La position de la Scientologie envers l'Allemagne a récemment changé. En juillet 2001, l'Allemagne prenait la seconde place derrière la France dans les témoignages des stars scientologues devant le Congrés américain.[6]. Se basant sur ces témoignages, un facteur important de ce changement de position résida dans le vote d'une nouvelle loi Française qui permet au gouvernement la dissolution d'associations dont les membres ont été condamnés pour des délits plusieurs fois. Le souci de la Scientolgie peut être lié au fait que ses membres ont déjà été condamnés en France pour escroquerie et incitation au suicide [7]. [N.D.W Il s'agit en fait d'une condamnation pour homicide involontaire]

 



2. Certains des règlements d'Hubbard, qui étaient autrefois inconnus, ont été dévoilés publiquement suite à des perquisitions et à des saisies sur des locaux scientologues et à la suite de diverses auditions judiciaires dans plusieurs pays, y-compris aux USA. Nombre de ces règles sont devenues récemment largement accessibles dans un but de recherches grâce à l'Internet. Ce chercheur propose de décrire les règles d'Hubbard qui concernent la communication et aux situations liées aux médias.


3. Bien que les règles et les pratiques de médias et de relations publiques de Lafayette Ronald Hubbard soit encore utilisées aujourd'hui, elles ne sont pas toujours reconnus. Lorsqu'on a pu les reconnaître, on ne les comprend pas toujours. La suite est constituée de certains exemples des pratiques hubbardiennes actuellement en cours.

En 1996, le "programme de purification" de L. Ron Hubbard fut interdit par le Ministre Russe de la Santé [8], grâce en grande partie aux enquêtes menées par A. L. Dvorkin. Dans l'année qui suivit, A. L. Dvorkin fut poursuivi par un petit groupe d'organisations pour avoir publié l'opinion de l'Eglise Orthodoxe Russe sur "les sectes totalitaires". Avant même que les auditions ne soient entendues par le tribunal, le contingent scientologue du groupe auteur de la plainte publiait une lettre qui contenait des informations incriminant Mr Dvorkin [9].

En 1997, différents responsables de bibliothèques dans tous les Etats Unis reçurent un certain pamphlet [10] s'intitulant "Liberté pour les Religions en Allemagne". En 1998, ce pamphlet était cité par l'Office Allemand pour la Protection de la Constitution comme faisant partie d'une campagne de haine scientologue [11] contre l'Allemagne. Le pamphlet fut cité car il était estimé être une source pour le magazine allemand "Freiheit." Bien que rien dans le pamphlet lui-même n'aitclairement indiqué qu'il avait été distribué par une organisation hubbardienne scientologue, les frais d'envoi avaient été payés par une organisation non-lucrative de Los Angelès possédant le permis No. 3508. C'est également le permis de postage utilisé par "l'Eglise de Scientologie Internationale". [12].

Cette année en Allemagne, Robert Minton, un simple citoyen Américain, a poursuivi le magazine de la Scientologie Allemande, le "Freiheit" ["Liberté"] pour diffamation. Lors de sa défense, le représentant de "Freiheit" a indiqué qu'il y avait un grand nombre de journaux qui avaient auparavant publié l'information diffamatoire sur Minton et "Freiheit" affirmait qu'un "chef d'inculpation pour crime" [14] avait été déposé contre Minton pour ses activités illégales. L'avocat de Minton a témoigné que "l'inculpation criminelle" à l'encontre de son client n'avait aucune base dans les faits et que le magazine "Freiheit" avait utilisé davantage de ressources dans ses tentatives d'incrimination de Minton qu'il ne voulait bien l'admettre.

Cette année en Floride, des detectives privés ont été engagés pour découvrir les délits d'un ancien dirigeant de la Scientologie, Jessie Prince. Prince fut effectivement accusé et poursuivi mais la Cour laissa tomber les poursuites. Les jurés pensaient que "l'Eglise de Scientologie" avait "monté un coup" contre Prince. On dit que Mike Rinder qui fait partie du Conseil d'Administration de l'église aurait déclaré "l'église veut faire savoir que Prince est un utilisateur de drogue parce que Prince a témoigné à plusieurs reprises contre l'église lors de procés devant les tribunaux" [15]. Avant ce procés, on dit que Rinder aurait déclaré, au sujet de Prince et de ses associé "Nous avons toujours dit que, depuis qu'ils étaient arrivés, ces gens n'étaient qu'une bande de criminels" [16].

Cette année, dans une ville rurale de Pennsylvanie, un membre du personnel cherchait du matériel destiné à son journal local. En l'absence du chef de la publication [17], quatre articles avaient été envoyés à la rédaction de la part de "Bridge Publications" et ces articles avaient été publiés par inadvertance. Les quatres articles faisaient la promotion du "nouveau" livre 1990 de L. Ron Hubbard qui préconisait l'utilisation du "programme de purification" dont il est question dans le paragraphe 1. Un de ces articles insistait sur le fait que, dans l'interêt de leurs enfants, les parents se devaient d'obtenir "la bonne information" sur les drogues. S'en suivait l'information erronée selon laquelle toutes les drogues endommageaient le mental humain et que toutes les drogues s'accumulaient dans notre organisme comme des poisons à moins qu'on ne les fit sortir par le procéde d'Hubbard le "programme de purification".


Selon ce qu'a appris le chercheur, les règlements d'organisation hubbardiens ayant trait aux médias n'ont jamais été estimés aux USA autrememt que par des tribunaux ou des organes de justice. [la situation est presque identique en France, ndt] Au même moment, des scientifiques importants du domaine social (Richardson et van Driel, 1997; Wright, 1997; Skill et Robinson, 1994) ont exprimé des critiques sur le fait que les médias n'étaient pas assez renseignés sur les sectes et les nouveaux mouvements religieux pour rapporter correctement leurs actions. En raison d'une prise de conscience plus importante de la réalité des nouvelles religions, le chercheur pense que l'analyse des méthodes spécifiques de communication est nécessaire pour parvenir à une meilleure compréhension de ce domaine.




4. Cette recherche s'adresse à toute personne, qu'elle soit universitaire ou pas, oeuvrant pour résoudre le conflit de la communication avec les sectes ou les "nouvelles religions ou les mouvements philosophiques". Cette étude spécifique devrait montrer un certain intérêt à ceux, en particulier dans les médias, qui ont affaires aux organisations utilisants les règlements d'Hubbard. On pense également que des membres du gouvernement et des contribuables américains pourraient être interressés par cette étude puisque nombre d'organisations hubbardiennes sont exemptées d'impôts.



5. En conclusion, Hubbard a développé une technologie de communication pour en faire une philosophie appliquée. Le chercheur a l'intention de déterminer et de décrire les moyens par lesquels les organisations qui détienent ces droits font passer leur message aux médias.


B. Méthode de recherche proposée

1. L'étude de cas est la méthode appropriée pour cette recherche. Les organisations appliquant les règlements d'Hubbard sont la sous-culture étudiée. L'aspect de la sous-culture est constituée des techniques d'organisation en matière de communication et de ses règles. Ces techniques et règles de communication dignes qui présente le plus grand intérêt sont celles que l'organisation utilise pour manier les médias. Les techniques et règlements hubbardiens peuvent se trouver dans de nombreuses publications, bulletins, règlements et mémorandum accessibles dans de nombreuses publications.


2. Les auteurs majeurs qui ont décrit cette méthode sont: Yin (1993, 1994), Hamel, Dufour et Fortin (1993) et Campbell (1975).


3. Description détaillée:

a. User d'informateurs n'est pas essentiel pour cette recherche. Les organisations hubbardiennes ont des règlements sticts concernant leur communication avec des chercheurs critiques. Cependant, il se trouve que l'essentiel des règlements hubbardiens est sous une forme écrite. par conséquent, les données de recherches seront puisées dans les matériaux écrits. Les technologies de communication sont analysées en détail dans la littérature écrite par Hubbard par ceux qui agissent en son nom.


b. S'il est nécessaire d'utiliser des informateurs, ils risqueraient d'être expulsés de l'Eglise de Scientologie ou d'être forcés de déconnecter de leurs relations. On n'utilisera donc pas d'informateurs.

c. Le chercheur établira des relations objectives avec les données recueillies.

d. Les données recueillies pour la recherche concerneront les stratégies, les règlements et instructions relatives à la technologie de communication et à ses applications, en particulier ce qui touche aux médias.


e. Pratiquement tout ce qui concerne la communication dans l'organisation hubbardienne est consigné par écrit. Cependant, divers obstacles surviennent pour les chercheurs à la lecture de la littérature hubbardienne, si bien que le lecteur ordinaire pourrait ne pas comprendre ce qui est écrit. L'obstacle le plus évident est le fait que Hubbard emploie ses propres définitions pour nombre de mots de l'anglais courant. Un autre est le fait qu'Hubbard a inventé des mots qui n'existent pas en anglais. En plus des méthodes mécaniques pour altérer les messages qu'il faisait passer aux médias, Huvbbard a utilisé d'autres moyens, tels qu'une substitution sélective de vocabulaire et une inversion de sujet et d'objet. Ces techniques sont consignées par écrit afin d'entraîner ceux qui doivent utiliser les techniques de communication hubbardiennes à différents niveaux de l'organisation.


Le chercheur a décidé de replacer des extraits spécifiques de technologie de communication dans leur contexte, de leur assigner une priorité, d'en correctement définir les mots si la définition n'est pas standard et d'identifier d'autres techniques si nécessaire. Retrospectivement, du fait que le chercheur a pu obtenir les différents cours d'instruction utilisant les règlements d'Hubbard, la technologie de communication était déjà dans son contexte. Exception faite pour neuf bulletins qu'on peut trouver dans l'appendice D. L'autre technique a consisté à mettre au point une matrice de tri permettant d'exposer les canaux de communication, les données (y compris les images), les précédés et les points de contact.


f. L'intention du chercheur consistait à trier sous forme de catalogue la technologie d'Hubbard qui avait été utilisée. L'accent sera mis sur la technologie utilisée lors de situations en rapport avec les médias. Le procédure utilisée pour suivre la piste des procédés consistera en un simple inventaire. Il y a certains mots-clés utilisés par Hubbard pour décrire l'interaction dans les situations de médias, par lesquels ces techniques peuvent être identifiées. Cela inclut, mais n'est pas limité à "média", "journaux", "dissémination", "propagande" et "relation publique" (PR).

g. Le matériau sera critiqué objectivement et subjectivement, analysé et catalogué. L'analyse consistera en:

1. Les questions telles que

a) à qui était destinée la communication?
b) qui a fait cette communication?
c) quel effet était-il attendu de cette communication?
d) comment cette communication sera-t-elle interprétée?
e) dans quelles circonstances cette communication est-elle valide /invalide?


2) des propositions comme

a) l'efficacité stratégique d'un message sera, dans certains cas proportionnelle au conflit qu'il implique,

b) les communications au niveau du management nécessiteront moins d'expertise à déchiffrer la technique par laquelle le message est communiqué, et

c) les communications aux médias nécessiteront davantage de technique pour déchiffrer la technique par laquelle un message est communiqué.


3) les unités d'analyse, comme

a) les stratégies, règles et étapes d'instruction d'une technique de communication.


4) la logique liant les données aux propositions telle que

a) la complexité de la technique peut-elle se mesurer par le nombre de détails mis en place pour la comprendre, et


5) critères pour l'interprétation des résultats:

h. Le but de la recherche mènera à une hiérarchie dans les données et les techniques. Les règles hubbardiennes sont très structurées et mettent en place des fonctions qui sont indiquées dans les organigrammes hubbardiens.

i. Les données sont extraites une par une, à partir du haut, et présentées de haut en bas.


4. Afin de s'assurer de la fiabilité, les données ne seront utilisées qu'à partir de sources premières de règlement. Beaucoup de sources premières de règlement hubbardien sont sous copyright de L. Ron Hubbard ou de l'Eglise de Scientologie et elles sont étiquetées "règlement", "ordre" ou "bulletin". La validité des données peut être vérifiée en s'assurant qu'elle colle avec d'autres règles internes.

C. Présupposés, Suppositions et Hypothèses.

1. Une critique de la littérature a été faite à propos des communications concernant les sectes avec les médias. Les universitaires ont largement mis en lumière que les religions, en particulier les "sectes" sont habituellement maltraitées dans les médias. Les deux sujets de plainte portaient sur le fait que les médias tentent de faire du sensationnel avec des evènements catastrophiques et que les journalistes ne font pas les recherches nécessaires. A partir du mini-projet du chercheur, une enquête sur les églises du secteur a démontré que pratiquement toutes les personnes interrogées ont estimé que le public devait être mis en garde contre les pratiques trompeuses du domaine de la religion. Près de la moitié des 50 personnes interrogées, cependant, a fait savoir qu'elle n'était pas satisfaite du travail des médias à propos des sectes. Le chercheur a conclu, à partir d'une critique de la littérature et de ce mini-projet, que les médias avaient besoin de davantage d'information dans ce domaine.


2. Dans le passé, les médias se sont focalisés essentiellement sur les effets des sectes. L'un des resultats ici est que les médias ont été fortement critiqué pour n'avoir pas de matériaux fondamentaux pour étayer leur sujet (Richardson and van Driel, 1997). Le but de cette recherche est de découvrir comment une organisation a planifié son approche des médias.


3. Le chercheur propose que les rèles de communication publique hubbardiennes meritent une enquête plus poussée. Le chercheur a découvert que non-seulement les groupes hubbardiens se sont avérés désireux d'adapter leur approche des médias et de la communication publique, mais que les médias avaient été désireux de faire la même chose vis-à-vis des organisations hubbardiennes.


4. On peut anticiper la conclusion que les techniques de communication hubbardiennes se simplifieront au sommet et se compliqueront au fur et à mesure qu'on approche des médias. L'hypothèse est que la technologie de communications peut être utilisée pour protéger tout autant que pour propager l'information. Le chercheur propose l'idée que la majeure partie de la technologie de communications hubbardienne aura été développée à la fin des années 1960 et se sera stabilisée au cours des deux dernières décennies.


5. La procédure que le chercheur utilisera consiste à rester "ouvert" à des informations inattendues si bien qu'il sera toujours en mesure d'ouvrir de nouvelles catégories pour des classes d'informations inattendues.


6. Les limites de cette étude existent car si le chercheur est familier du langage hubbardien et des règlements de technologie de communication, toutes les règles hubbardiennes ne sont pas accessibles. Même si elles l'étaient, ces découvertes ne pourraient être généralisées à chaque groupe hors du groupe central. Cependant, l'étude pourrait fournir une perspective à propos de la communication dans ce qui est le marché nouveau des nouvelles religions et des mouvements philosophiques.

 


II. Méthodologie

A. Sélection du matériau



Le chercheur a demandé à d'anciens membres des organisations d'Hubbard à quoi Hubbard appliquait ses règles de médias et de relations publiques. La réponse d'Arnaldo P. Lerma, ancien membre de l'Organisation Maritime d'Hubbard, était typique et a été aussi la plus explicite des réponses obtenues. Il proposait le matériau décrit comme ceci

Pack de Division OEC 6
et une Série sur les Managements [...]
et une copie de certains ordres d'OSA
et une copie du pack de Henning Heldt

Le chercheur a obtenu l'accés à des copies des éléments suivants:

Pack de l'Office du Gardien (Henning Heldt's)
volume OEC 7 (Management)
volume OEC 6 (Distribution)
et un large assortiment de diverses règles et bulletins hubbardiens


B. Validité des documents

Le corps initial des documents examiné dans cette étude de cas est celui des travaux publiés et non-publiés de Lafayette Ronald Hubbard ou de ceux qui ont travaillé sous son autorité. Les règlements ayant trait aux relations publiques et aux médias ont été trouvés dans le Pack d'Information de l'Office du Gardien des Etats Unis, le Cours OEC Division 7, le Cours OEC pour la Division 6, ainsi que des règles générales et des écrits qui ont été publiés à l'usage du public payant.


Ces documents, qui font également partie des sources initiales, contenaient aussi une certaine quantité de matériaux de nature secondaire. Il s'agit d'éléments qui n'ont probablement pas été écrits par Hubbard lui-même, mais qui ont été publiés sous sa direction ou son autorité, par ceux qui suivaient ses règles et voulaient que d'autres fassent de même.


Pack d'Information Complet de l'Office du Gardien des Etats Unis

Un recueil du niveau de direction des relations publiques et du matérau de médias peut être trouvé dans un pack d'entraînement intitulé "Pack Complet d'Information de L'Office du Gardien des Etats Unis". Le pack examiné indiquait "Pièce officielle 236 de la Cour de District de Colombia des Etats Unis". Un "pack de casquette" est un recueil d'informations sensé être utilisé par les membres lorsqu'ils accomplissent les fonctions qui leur sont assignées. Ce pack particulier de matériau d'entraînement appartenait en principe à Henning Heldt [20]. Heldt était Gardien Député pour les Etats Unis (DG US). Il a supervisé tous les Offices du Gardien des Etats Unis depuis le 21 novembre 1973 jusqu'au 20 juin 1977. [21] Son mandat s'acheva à peu près lorsque le le FBI fit un raid sur les Offices du Gardien de Los Angeles and Washington, D.C. le 7 juillet 1977. [22] A la suite de ce raid, le matériau de Heldt devint publique.


Alors qu'il n'y a aucun doute sur la validité des documents de la "casquette" de Heldt au moment de sa saisie, on peut discuter pour savoir si de nos jours, ces règles sont encore valables. En 1994, David Miscavige, dont la position "est au plus haut sommet de la hiérarchie scientologue" [23], soutenait que l'Office du Gardien (GO) avait été séparé de l'Eglise de Scientologie:


Pendant les années 1970, le GO a opéré en tant qu'organisation entièrement autonome sans vérification ni supervision de la direction ecclésiastique de l'Eglise. Le pouvoir du GO était absolu. A moins d'être membre du GO, on ne pouvait même pas entrer dans leurs bureaux fermés à clé. Ils tenaient tous les directorats d'entreprise. Eux et eux seuls traîtaient les affaires légales de l'Eglise. Le GO opérait dans le secret le plus total et conduisait ses affaires indépendemment de la direction et du personnel de l'Eglise [24].


Diverses organisations sous contrôle d'Hubbard ont été efficacement cloisonnées les unes des autres. Bien que cela puisse donner l'impression d'une autonomie parfaitement légale pour les organisations privées, il s'est avéré au cours des années, qu'au contraire, toutes les organisations faisaient partie d'une hiérarchie centrale [23]. Un autre exemple de la tendance des organisations d'Hubbard se situe dans la propriété du mot "Scientologie". L. Ron Hubbard détenait les droits sur le terme "Scientologie" jusqu'au 16 mai 1982. A ce moment, les droits ont été transféré au Religious Technology Center, sous le contrôle de David Miscavige. [25] L'histoire est truffée de preuves que la hiérarchie scientologue a montré la plus grande agressivité à conserver l'usage de ses droits sur ce mot. Dans ce sens, le pouvoir du GO était absolu comme il l'a été déjà dit, mais seulement parce que le pouvoir d'Hubbard était absolu, que ce soit dans les églises ou dans d'autres organisations.

Dans son argumentation pour distancer la Scientologie des crimes passés du GO, Miscavige a aussi fait une déclaration qui affecte directement une partie des matériaux pris en considération dans l'étude de ce cas:

Pour s'assurer encore davantage que l'influence de l'ancien GO était entièrement terminée, tous les "Ordres du Gardiren", les publications non-standards que le GO avait suivies au lieu des règlements de Mr. Hubbard, ont été annulées. Il s'agit là de milliers de documents.


Il ne fait aucun doute que Miscavige ait fait annuler tous les Ordres du Gardien et qu'il y en ait eu des milliers. Cependant, à peu près toutes les règles significatives du GO ont été écrites par Hubbard lui-même et, d'après un groupe de haut niveau de la Scientologie, appelé le Comité International des Chiens de Garde de l'Eglise de Scientologie, il n'est pas possible d'annuler une déclaration hubbardienne [26].


Cours OEC pour la Division 6 et 7

Le Cours OEC de L. Ron Hubbard, a été écrit pour des professionnels appliquant la philosophie concernant la technique de direction d'Hubbard. La Division 6 était celle qui servait dans les divisions de Distribution et dans la Division 7 pour la Division d'Encadrement. On y a choisi du matériel ayant trait aux médias et aux relations publiques. Les volumes étudiés ont des dates de copyright qui vont de 1954 à 1974.


Divers règles et écrits de L. Ron Hubbard

Hubbard a écrit beaucoup d'ouvrages et de règlements pour le grand public, nombre d'entre eux mentionnent le point de vue d'Hubbard au sujet de la presse. Une certaine partie de ce matériau a été choisie et s'interresse à des aspects essentiels des médias et des relations publiques, elle est couverte par les trois premières sources de matériaux.


C. Procédure

Le chercheur a largement parcouru les trois volumes du pack du GO afin d'avoir une vue générale du contenu, s'intéressant particulièrement au mots: "presse, journal, relations publiques, information". Différents éléments ont été retenus pour un examen plus poussé. Après avoir parcouru les trois packs, une liste des éléments notés a été utilisée pour revenir aux éléments conservés aux fins d'examen plus approfondi, leur contenu a été évalué par rapport aux questions posées dans l'étude de cas. Par exemple, la relation entre les relations publiques et les renseignements était directement liée à "Qui est à l'origine de la communication?" D'après Hubbard, la source de communication est connue en matière de relations publiques, mais inconnue lors d'opérations des services de renseignements. Le contenu du pack a été détaillé, des citations ont été incluses qui répondaient potentiellement aux questions de l'étude de cas.


Le chercheur a ensuite parcouru les mêmes mot-clés dans les volumes OEC, selectionnant des éléments qui correspondaient aux mots recherchés. Significativement, cela a constitué plus de la moitié des éléments recherchés. Après cela, les éléments ont été observés pour voir si la mention de termes de recherche n'était qu'accidentelle, c'est-à-dire qu'elle pouvait faire partie d'un autre sujet, ou si la discussion correspondait au mot-clé. Du fait qu'Hubbard a utilisé les règles de vente de Les Dane, les règlements sur la vente n'ont pas été incluses. Ce sont les éléments pour lesquels la discussion correspondait au terme recherché et aux mentions individuelles qui ont été retenus. Cela correspondait à la moitié des éléments.


Le chercheur a ensuite parcouru les éléments sélectionnés, décrit les contenus et a ajouté les citations correspondant éventuellement aux questions posées par l'étude. Le chercheur n'a pas exclu des règles qui ne comportaient pas les termes de la recherche. par exemple, sous l'élément 104 de l'inventaire, "le Test Suprême", on trouve quelque chose qui ne s'adresse pas directement aux règles sur les médias, mais qui aide néanmoins à répondre à la question 5, "Dans quelle circonstance la communication est-elle valide ou invalide?" Il y a eu aussi neuf bulletins choisis pour leur relation avec les documents faisant partie des trois ensembles ci-dessus.


D. Analyse et stratégie

Il s'est avéré que les données étaient plus ou moins organisées selon la fonction. Le pack d'étude de l'Office du Gardien est un manuel d'instruction pour le personnel du groupe central de direction. Le volume OEC 7 est un manuel d'instruction pour les dirrigeants locaux d'une organisation cliente. Le volume OEC 6 est un manuel d'instruction pour les personnels de la publicité locale, dont les canaux seront utilisés par le personnel du groupe central de direction.


En plus de décrire une série de règlements, le chercheur a également effectué une analyse à partir de éléments examinés. Aux fins de cette étude, les composants du système fondamental consistent en : canaux, données, processus et points de contact. Les descriptions ont été examinées à la lettre afin de s'assurer que les composantes de ces quatres systêmes soient efficacement utilisés. Les définitions utilisées pour les composants du système se présentent ainsi. Un canal est considéré comme une méthode par laquelle les données circulent. Les données sont les images voyageant dans ces canaux. Les processus sont les actions accomplis avec ces données. Les points de contacts sont les terminaux représentant les lieux de qui et vers qui les données voyagent par les canaux.


E. Procédure d'Application

Le chercheur a brièvement parcouru chaque description d'une règle pour en obtenir un petit nombre de composants de système. Plusieurs composants similaires étaient déjà regroupés parce que pris dans les manuels d'instruction qui étaient déjà vaguement organisés. Le chercheur a alors arrangé les composants du système en paragraphes.


["F" manque aussi sur le document anglais, ndt]


G. Analyse du Système des Eléments Examinés (voir inventaire des éléments examinés)

 
 
 
Matrice du système utilisé pour l'analyse
 
 
1. Canaux
 
                                             

Entrant

Sortant

Interne

ouvert

ouvert

ouvert

caché

caché

caché

 
2. Données
 
                                             

Entrant

Sortant

Interne

ouvert

ouvert

ouvert

caché

caché

fermé

3. Processus / Evaluation
ouvert ("affluence", relations publiques)
caché ("danger", opérations des services secrets)
 
 
4. Points de Contact
ouvert
caché

1. Les Canaux

a. Entrant:

Les canaux sur lesquels les données peuvent voyager dans le système de presse et de relations publiques d'Hubbard peut être divisé en deux catégories: catégorie des canaux ouverts et catégorie des canaux cachés.

Les canaux ouverts comprennent : les journaux (3)(58)(59)(60), les recueils d'informations (3), les services d'information (3), les lettres à Hubbard (9), les divisions du public (132)(139), les unités d'enquête (149)(150), et les livres "entheta" (les livres des enemis) (49).


En plus de ce qui peut être obtenu par ces canaux, les canaux cachés comprennent : renseignements (4)(6)(10)(63), enquêtes (4), Section d'enquêtes publiques (9), detectives privés (30), recueils de l'histoire des cas (9)(28)(63), comités d'action (28), apparences de couverture, usurpation d'identité (147), un "déguisement adéquat" (9) et les vérifications de sécurité (176).

b. Sortant:


Les canaux internes comprennent : les rapports hebdomadaires (51)(52)(53)(54)(55)(56)(63), qui peuvent contenir des extraits des médias (55)(56). Des articles des médias sont selectionnés dans un recueil (58)(59)(60)(115)(125)(174).

b. Canaux sortants:

Ce sont les canaux sur lesquels les données peuvent sortir du système de relations publiques et du système de presse d'Hubbard et qui peuvent également être divisés en canaux ouverts ou fermés.


Les canaux ouverts comprennent : les livres (131), le contrôle des médias de masse (134), les relations avec les communautés (134), la publicité de masse (134)(168), les packs d'information (134), la promotion (3), les relations publiques (4)(9)(131), les communiqués de presse sur autant de canaux possibles (121), les droits de l'homme (4), les ventes (4), la réforme sociale (4), et la réhabilitation (4).


Les canaux cachés comprennent une méthode où on obscurcit les données (5)(57)(70). En plus de ces méthodes d'obscurcissement des données, et en plus de la cryptographie, on trouve la substitution de mots (5)(57) et la transposition (57). Il y a les méthodes pour communiquer un message sans employer les mots qui constituent le message en utilisant principalement la répétition (8)(121) et les exemples (169). Les méthodes pour définir les canaux en limitant la communication externe (140)(169)(170) comprennent : une seule personne s'occupant des relations avec la presse (117), préparer les matériaux pour la presse à l'avance (170), ne pas faire connaître les méthodes [des services cachés] au public, et la règle qui consiste à ne pas se laisser interviewer par la presse (169).

Les canaux cachés utilisés pour un ennemi comprennent la dénonciation des attaquants à l'aide d'une publicité violente (9)(63)(109)(118)(169), la poursuite en justice des ennemis (63), l'obtention de procés par des organismes d'état (9), diffusion de preuves de crimes aux médias (9), les livres de source cachée (2)(19)(33), les telex de source cachée (15), le fait de nier être l'auteur de documents (38)(44).

c. En interne

Les canaux ouverts internes comprennent : les découvertes publiées (3), les feuilles de contrôle de cours (1)(3) et les exercices et méthodes d'entraînement (116).

Les canaux internes contrôlés incluent : les dossiers (64)(67)(69)(83), le CIC (Centre d'Information du Combat) (6)(64), la vérification croisée des fichiers (6)(61)(62)(63). Les dossiers sont considérés comme la mémoire de l'organisation (64). Les catégories de fichiers comprennent :

1) Le doute sur des scientologues (possibles traîtres)
2) Les traîtres scientologues
3) Les ennemis non-scientologues
4) Zone générale -la psychiatrie, le crime, etc
5) Zone générale internationale - la banque, la presse, les renseignements
6) L'ennemi international
7) Les services secrets de renseignements
a) Rapports de la branche 1 (Information dans les opérations. Voir l'élément 4 de l'inventaire)
b) Rapports de la branche 2 (Maniement de l'information)
8) Dossiers sur les journaux
Les articles sur la Scientologie

2. Données et images

a. Sortant/Sortantes

Les réussites

Les images de réussite comprennent "les alliances avec des groupes et des chefs qui conviennent aux valeurs 'ethniques' acceptables. (Les valeurs admirées par le public)". Une image qui a été largement utilisée est de s'identifier à la "vérité" (8)(20)(23)(48)(114)(137). Une des clés consistait à s'assurer que la vérité qu'on présentait soit confortée par une documentation (48)(159).

D'autres images positives de réussites comprennent : le pouvoir (3)(89)(91)(109), le contrôle total (37), la victoire (9)(6)(27) et une technologie qui a fait ses preuves (29)(74)(89).

Pour Hubbard, il était important de faire en sorte qu'il soit indispensable (8)(9) et que le fait d'avoir raison ne soit jamais remis en cause (24)(29)(36). Il n'estimait pas utile d'aller devant les tribunaux (25), ni de demander une coopération (152). Le fait de survivre était une preuve de "bonté" (146).

Hubbard accordait beaucoup d'importance au fait d'avoir une image de marque (134). Sa politique consistait à être populaire pour le public (134) et d'exposer une bonne apparence (145). Cela l'aide à acquérir le contrôle de la zone des relations publiques (134).

Les images positives comprennet le fait d'avoir un but valide (104) et une intention pure (169). Cela impliquait que l'organisation ne devait pas avoir de secrets (169), qu'elle devait être sincère (146) et qu'elle devait maintenir une "présence éthique" (un courant que les gens suivraient) (107).

Les buts positifs comprenaient le fait de mettre de l'ordre dans la santé mentale (120), guider le gouvernement (132), fournir des guides politiques (36), prendre des responsabilités pour l'occident (40). Ce faisant, la politique consistait à utiliser les politiques de liberté (20)(111)(112) et de posséder ses propres codes de justice (40).

Afin de démontrer qu'il s'agit bien d'un groupe sur lequel on peut compter, l'organisation cliente mettait l'accent sur le fait qu'elle était en expansion (10)(11). A diverses périodes on a aussi insisté sur le fait que le client avait une valeur militaire et de défense (33), qu'il était en mesure d'élever son QI (33)(152), et qu'il pouvait se débarrasser de toute forme de lavage de cerveau (33).

En résumé, il fallait que le groupe soit persuadé qu'il était constitué de bons gars aux chapeaux blancs (36) convaincus que "la planète leur appartenait" (36). Ce faisant, il était important d'avoir les "mains propres" (120), d'être compétentt (120)(134)(152), et de savoir comment savoir les réponses (169).

Réponse ouverte à la critique

Les images produites en réaction à la critique incluent le fait de faire dégager les "poids-lourds" (35) et de contre-attaquer (36)(109)(169). Pour ce faire, une tactique puvait être d'accuser la cible de ce dont on était soi-même accusé (30)(31). En pratiquant ces contre-attaques, il était important de corriger des conceptions erronées et d'être honnète (18).

Les images à montrer en cas d'attaque comprenaient l'association du groupe à lidée d'"église" (17), à l'idée de "religion" (18)(112)(123), au Boudhisme (20), à la théosophie (20) et à St Thomas d'Aquin (18).

Lorsque Hubbard lui-même était ciblé, il fallait faire savoir qu'il était riche (20)(126) et que la Scientologie était très reconnaissante envers Hubbard (20). Il fallait qu'Hubbard soit considéré comme un véritable écrivain, un philosophe et un sauveur (23).

En réponse supposée au mauvais traitement des enfants attardés, Hubbard avait mis l'accent sur le fait que l'organisation n'acceptait pas de prendre des gens malades ou déments (31). En réponse à l'usage des mots "Gibier de Potence" lorsqu'il s'agissait de manier l'ennemi, Hubbard disait que ces deux mots devaient être évités car ils entraînaient de" mauvaises relations publiques" (93). En réaction aux rapports des médias sur le fait que ses pratiques n'étaient pas acceptables, Hubbard a écrit que ces rapports étaient tirés de livres et d'articles et que les livres et les articles ne constituent pas des pratiques (124).

b. Entrant/Entrantes

Images de soi pour l'ennemi

Pour faire coller l'image fabriquée de réussite ci-dessus, les images d'échec devaient être utilisées pour l'éradication des ennemis sur les lignes publiques en tenant compte des valeurs ethniques locales (les valeurs détestées par le public)" (144). Dans ce domaine, une promesse était faite qui correspondait à "l'article 4 du code", "Je promets de faire tout mon possible pour punir toute personne qui utilise mal ou qui dégrade la Scientologie dans le but de lui nuire"(169).

Au niveau de la direction, on a pensé que cette action constituait une "guerre" au sens figuratif du terme (9)(41)(72)(94). Son but était de "détruire l'ennemi" (6) en lui enlevant son travail (169) en le faisant courir à "sa ruine personnelle" (33). Les ennemis étaient les "mauvais gars aux chapeaux noirs" (36).

Les concepts adaptés à l'idée de guerre incluaient : isoler les attaquants (33), balayer l'opposition (7), faire sauter les attaquants (9)(10)(11)(50)(134). Ceci communiquerait à l'ennemi "un état d'esprit plus maléable" (9). Pour ce faire, il n'y avait pas besoin d'"illégalité" (9)(112) et l'échec possible pouvait être considéré comme un risque calculé (29).

A diverses époques, l'ennemi était assigné de diverses caractéristiques. A un moment, Hubbard disait que l'ennemi, qui était responsable des dix-huit années précédentes "d'attaques par la presse" et de "boulversement publique", ne constituait qu'un seul groupe - La Fédération Mondiale de la Santé Mentale (37). Il avait souligné le fait qu'attaquer une religion ou des écrivains était fou (43), que par conséquent, personne ne croirait l'ennemi (159), dont Hubbard disait qu'il était en dessous du niveau émotionnel requis pour la vérité (169). En effet, le simple fait qu'on était attaqué était une preuve de sa propre valeur (112).


Avantages internes

Hubbard souligna le fait que le personnel client avait un QI supérieur à la moyenne. (86) De plus, le personnel était capable de mieux confronter la complexité (75). Dans le cas où on n'obtenait pas le succés, la direction pouvait mettre "des têtes sur une pique" (79).

Les images positives comprenaient le fait de gagner "une action en justice" (51) et de poursuivre une "action de relation publique" favorable (51)(128). En réaction à des revers négatifs, le personnel devait "réagir occasionnellement" (125).

Hubbard considérait le fait de fournir de l'information fiable (134) comme un avantage pour son groupe. Cela signifiait aussi qu'il fallait se débarrasser des "fausses données" (177). Les fausses données étaient "réparties en couches successives" (177) et on pouvait rencontrer une donnée fausse difficile à faire sauter car la personne à l'origine de cette fausse donnée pensait qu'elle était vraie (177).

En plus de faire sauter les fausses données, le personnel devait être protégé d'un contact personnel avec les groupes ennemis (94). Les ennemis présents sur le territoire devaient être expulsés (94). Comme mesure préventive, Hubbard conseillait d'user du contre-espionnage (114), et d'étendre la lutte contre l'ennemi hors du territoire, en utilisant des mesures de sécurité et de propagande (110).



Les leçons tirées de l'ennemi par Hubbard (34)

Une des leçons essentielles d'Hubbard est que l'opinion publique est une force bien supérieure à celle des fusils (34)(129). Pour le démontrer, il indiqua qu'une population pouvait être dirigée par des terroristes (34). Hubbard ecrivit un ensemble de règles: en utilisant le chantage à propos du sexe ou de crimes et en promettant la punition (34), en rompant l'affection et la compréhension naturelles (34), en utilisant le mensonge et la menace pour corrompre les travailleurs (34), et en utilisant la provocation pour pousser un employé contre son employeur (34). Hubbard appelait cela "subversion", il expliqua qu'il y avait besoin de messagers, de délivrer des armes, et de recueillir des fonds (34). Dans ces cironstances, expliqua Hubbard, seul l'honnète individu aurait des droits (34), et pour y parvenir la technologie correcte était nécessaire (34).

Un groupe de contrôle pouvait gagner en s'habillant en hommes d'affaires et en se faisant passer pour des médecins (37). Ses membres tueraient les ennemis en les "dépersonalisant" (37). La technologie à adopter, écrivait Hubbard, était la même que celle utilisée par les services secrets (37).

Le gagnant utiliserait des attaques continuelles de propagande (43). Hubbard ecrivit que la raison en était que pour se défendre il fallait attaquer (43)(109)(169 - mais pas d'un ennemi)

La seule façon de se défendre de quoi que ce soit est d'ATTAQUER, et si jamais vous l'oubliez, alors vous perdrez toutes les batailles dans lesquelles vous êtes engagés, que ce soit en termes de conversation personnelle, débat public, ou devant une cour de justice. (169)

La tactique gagnante doit être celle de l'attaque (43), le gagnant doit avoir une cause (43) et les abus de l'ennemi doivent être bien réels (43). La force qui contrôle ne doit pas débattre (169) de ce qu'elle fait, mais elle doit faire preuve de sa méfiance et de sa détermination (43). En l'absence de débat, les gens rejoindraient ceux que le groupe impopulaire a attaqué (43).

De temps à autre, Hubbard utilisa des ennemis bien connus pour illustration. par exemple, il écrivit que les nazis et les stalinistes utilisaient les relations publiques afin d'amener la dispute au sein de l'ennemi (153)(154), qu'Hitler était un exemple d'échec en matière de relations publiques (158), et que les nazis avaient perdu parce qu'ils n'avaient pas de bonnes manières (160).

Hubbard ecrivit aussi, cependant, qu'une PR négative était utilisée par le président des Etats Unis et par l'industrie de la santé mentale (154). Il souligna qu'on passait dix fois plus de temps et d'efforts à exercer de la PR "noire" que de la PR "positive" (153), et que l'abondance de mauvaises nouvelles dans les journaux en était la preuve (153). La PR "noire" incluait de corrompre les journaux et de mentir devant le Congrés (153).

Comme exemple d'une mauvaise méthode pour traîter les leaders d'opinion, Hubbard cita le gouvernement, dont il disait qu'il envoyait ses agents après les leadeurs d'opinion pour les influencer (158). Hubbard ajouta la catégorie des "leadeurs anti-opinion", qui était constituée de dissidents dont il fallait se débarrasser (158).

Les mots sont redéfinis en tant que technique de propagande (par les nazis et les communistes) (164). Hubbard redéfinit la psychiatrie pour "les ennemis anti-sociaux du peuple" (164).

Contribution d'Hubbard

Hubbard annonça que ses officiers de relations publiques devaient utiliser les règlements sur "la personnalité anti-sociale" (121). Ce qui suit est un résumé général de ces règlements à ce sujet

Personnalité anti-sociale (175)

Hubbard affirme sa position selon laquelle il existe un groupe de gens qui "s'opposent à toute activité d'amélioration ou à tout groupe d'amélioration". Ce groupe commet des crimes, opprime la civilisation et cause des problèmes financiers. Il écrivit que c'est pour cela qu'il importait de surveiller le gouvernement, la police et ceux qui travaillaient dans le domaine de la santé mentale, afin de s'assurer que ce groupe (anti-scial) ne parvienne pas à mettre le pied dans ces domaines. Dans cette minorité de gens "véritablement dangereux" figuraient Adolf Hitler et Napoleon Bonaparte.

Hubbard avança dans cette voie en indiquant que ce groupe était "inévitablement" la cause des faillites dans les affaires, dans le fait que des familles étaient brisées, et des difficultés en général. Il raisonnait en disant que si on pouvait clairement définir ce qu'était ce groupe, on serait capable de reconnaître le danger et échapper à de nombreux "échecs et déchirements".

Hubbard écrivit que ce groupe était constitué d'individus qui exerçaient des actions, de 12 types en tout, cela comprenait: répandre de mauvaises nouvelles, supprimer les bonnes nouvelles, généraliser, embellir l'information, créer de fausses informations, géner les autres, choisir de mauvaises cibles, et supporter des groupes destructeurs.

Au cas où quelqu'un se reconnaîtrait dans cette liste de caractéristiques, Hubbard écrivit

"Cependant la liste donnée ci-dessus consiste en éléments que ces personnalités ne peuvent détecter sur elles-mêmes. C'est si vrai que si vous avez pensé que vous faites partie de ce groupe, vous pouvez être sûr que vous n'êtes pas un anti-social.

"Si la société savait reconnaître ce type de personnalité comme malade, et l'isolait comme les gens atteints de la vérole, des améliorations sociales et financières se produiraient."

Hubbard écrivit que la raison pour laquelle ce groupe se comportait de cette façon, était que ses membres croyaient que tous les autres étaient leurs ennemis. Hubbard expliqua que les membres de ce groupe ne faisait voir "aucun signe d'anomalie mentale pour l'extérieur. Ils se montraient très rationnels. Ils pouvaient être très convaincants." Hubbard écrivit aussi que se débarrasser de ce genre de personne dans sa vie privée apporterait une énorme satisfaction et un réel sentiment de libération. De plus, "si la société était en mesure de reconnaître ce type de personnalité comme un être malade et si la société isolait ces gens comme ceux qui sont atteints de maladie contagieuse, il se produirait une importante amélioration sociale et économique."

D'après Hubbard, il n'était pas bon qu'une minorité anti-sociale soit "autorisée à dominer et à nuire" aux autres. Le seul problème était que ce soi-disant groupe refusait d'être aidé et ne "répondrait pas au traîtement d'aide si on essayait de le lui appliquer".

Hubbard écrivit que le gouvernement était dangereux quand il était utilisé par ce groupe anti-social. Il donna des exemples passés d'échecs dans la reconnaissance de personnes anti-sociales et "estimait que c'était de cette façon que l'Egypte, Babylone, Rome, la Russie ou l'Ouest étaient tombés."

Il écrivit que l'intelligence n'était pas un facteur déterminant pour être anti-social. Que l'importance, l'ambition ou la capacité n'en faisaient pas non plus partie. Hubbard écrivait que tout le monde peut expérimenter certaines tendances anti-sociales, mais qu'une personnalité anti-sociale véritable posséde généralement une majorité de ces caractéristiques. Pour avoir l'air d'équilibrer cette situation, il écrivait:

"On doit donc examiner le bon et le mauvais avant d'étiqueter l'anti-social ou le social."

Il fit alors une liste des caractéristiques de la personnalité sociale en termes opposés à ceux qu'il avait établis pour la personnalité anti-sociale. Par exemple, Hubbard estimait que l'anti-social parlait par généralités, il expliqua qu'un personne sociale ne généralisait jamais.

3. Traîtement des données

Les données sont rassemblées, évaluées, traîtées et distribuées dans les conditions de "affluence" et "danger" (3)(106).

Dans la condition d'"affluence" (3)(106), l'organisation utilise des données afin d'acquérir du support et de revitaliser la société (9)(42) en utilisant des groupes similaires pour en faire des alliés (9)(146)(148). Cela se pratique au moyen de campagnes (9) destinées à la fois à anticiper les évènements (9)(63) et à sauvegarder l'organisation (10). Hubbard observa que pour acquérir des informations dans un domaine, il fallait se familiariser avec le sujet (100), et alèrter les gens afin qu'ils n'amènent pas la bagarre sur leur propre terrain (9)(43)(72).

Les campagnes sont menées au moyen de programmes (9)(134), qui peuvent être défensifs ou offensifs (9). Les groupes spéciaux responsables de ces programmes comprenaient le département de la zone spéciale (109), le département des affaires gouvernementales (109), le département des affaires officielles (110), et l'office du Gardien (113)(122)(148). D'autres programmes sont utilisés pour amener la Scientologie dans les écoles (116)(134). Il y a ausi un programme religieux (134), un programme pour l'abus ds drogues (134) et un programme contre la discrimination (134). Il faut maintenir les apparences lorsqu'on accomplit ces programmes (135).

Le Gardien avait la responsabilité (148) globale et décidait de quoi faire avec l'information (152). Il avait été bien précisé au personnel que seuls les professionnels des PR [les Gardiens] avaient le droit de contacter ces groupes (144).

Du côté défensif, Hubbard indiqua que la première caractéristique d'un ennemi était de ne pas obéïr (94). Des programmes défensifs sont utilisés pour localiser les ennemis (10), pour prévenir des attaques (9) et pour manier de façon permanente les suppressifs (les ennemis) (10)(175). Les situations dans lesquelles l'ennemi n'avait pas été manié en permanence étaient considérées comme des conditions de danger (3)(72)(106). En réaction à la présence d'un ennemi, "on coupe toutes les communications de l'ennemi, ses sources d'argent, ses liens. On prive l'ennemi de ses avantages politiques, de ses liens et de son pouvoir politique. On prend le territoire de l'ennemi. On l'attaque et on le harcèle. Tout cela se fait sur le plan des idées - la presse, l'opinion publique, les gouvernements, etc. (9) Afin d'accomplir ces actions, il fallait un service de renseignements. "Le service secret est par conséquent cette activité qui consiste à recueillir les données et les conserver de façon à savoir qui sont nos ennemis et nos amis et afin que nous puissions agir pour distinguer les sources d'ennuis dans toute situation". (9)

Relations Publiques

Dans le contexte de description des pratiques de relations publiques, Hubbard écrivit:

Cette lettre de réglement de HCO traîte globalement du travail moderne de relation publique. Ce n'est pas ce que nous avons fait. C'est ce que les officiers des relations publiques font dans le monde lorsqu'ils sont au travail. (121)

Hubbard rassura ici son personnel, lui assurant qu'en accomplissant le travail d'un officier des relations publiques modernes, l'identité en tant que religion n'interférerait pas avec les activités au jour le jour (123). Mais les relations publiques allaient servir au contraire à captiver le public (137) et à créer une illusion acceptable (147).

Les PR pourraient devenir dangereuses si elles servaient un but incorrect (153). La raison à cela est que toute connaissance antérieure sur les PR avaient été perverties par la psychologie (153). Cependant, une PR positive aurait une interaction avec une PR négative (153). Par conséquent, Hubbard réecrivit les PR avec ses propres modifications (153)(155).

Hubbard donna la définition de "public" telle qu'on la trouve en général dans le PR (155), c'est à dire un type d'audience ayant un intérêt commun. Il expliqua que ces intérêts pouvaient être déterminés par des enquêtes (155). Tandis que la PR était un travail difficile et que charmer s'avérait secondaire (156), les bonnes manières y étaient cependant nécessaires. Les bonnes manières signifiaient que les gens se "sentent importants" (161). Hubbard définit la PR comme ce qui se passe entre direction et personnel (157). La PR exigeait une préparation convenable (160), et son résultat final était une popularité favorable (158).

Hubbard nota que les leaders d'opinion étaient ceux pour lesquels le public avait de la considération (158). Cependant, les leaders d'opinion ne devaient pas être confondus avec les responsables (158). En matière de leaders d'opinion, les célébrités avaient plus d'importance que les politiciens (158). Ce qui importait surtout en fait, c'était la bonne volonté des leaders d'opinion et non la bonne opinion des masses (158).

Les "divisions publiques" d'une organisation étaient là pour capturer et contrôler l'émotion humaine (162)(167). Cela s'obtenait en découvrant ce que le public considérait comme valable (167). Pour cela, on se servait d'enquêtes (154)(162)(164)(166)(167) et ces enquêtes pouvaient être considérées comme une documentation destinée au travail de PR (154).

Hubbard donna un exemple d'annonce, qui servira ici comme exemple de résultat d'enquête.  

Nous pouvons vous donner (168) 1. Un QI plus élevé afin de manier vos problèmes. 2. Un niveau de conscience plus élevé pour obtenir un meilleur emploi. 3. Plus d'énergie pour gagner plus d'argent. 4. Une meilleure santé pour respirer la vie. 5. Un meilleur moral pour manier les boulversements. 6. Moins de désespoir. 7. Plus de vie. 8. Plus d'années à vivre.

Hubbard prévint ses lecteurs qu'on ne devait jamais utiliser le mensonge en matière de PR (158). La chose importante est que la survie dépendait de l'opinion et que l'opinion dépendait des PR (158). Néanmoins, il fit aussi observer que les réponses qui étaient trop progressistes mettraient les gens dans la confusion (169). Par conséquent, il fallait de l'imagination pour faire passer une "vérité acceptable" (154). De plus, des déclarations "imaginatives" convenaient aussi, tant qu'elles ne "passaient pas pour des vérités" (154).

Parvenir à ce que le groupe désirait était PR "positive" (154). La PR positive était "du bon travail bien publicisé" (163). Le fait de faire disparaitre le mensonge des autres faisait partie de la PR "défensive" (154). Pour exemple de PR défensive, Hubbard fit passer sa règle consistant à annuler les mensonges de la psychiatrie (154). Cette pratique défensive de faire disparaître les mensonges, d'après le livre de Sun Tzu, l'Art de la Guerre, s'appelait la méthode de "l'agent mort" (154).

La PR s'en prend aux individus et non aux groupes (144). Le but de la PR était de formuler et de guider l'opinion publique (121)(155). La PR devait combiner l'action des médias et l'action législative (120). Cela combinait le pouvoir de l'argent, de la force et des leadeurs d'opinion (158).

Dans un ouvrage qu'il intitula "la propagande noire", Hubbard expliqua la relation entre la PR et les services secrets. En matière de PR, la source de l'information est connue (159). Dans les Services secrets la source de l'information est cachée (159). Par conséquent, révéler les secrets de l'ennemi détruirait ses services de renseignements (159). Cependant, l'usage de "tactiques du genre des services secrets" était nécessaire afin de découvrir qui était l'ennemi (159). Ces tactiques étaient un "pont établi entre la PR et les services secrets" (159). Hubbard écrivit que la "propagande noire" était la "mauvaise méthode pour rectifier une erreur" (159). Dans cette sorte d'activité, on se servait de la presse afin de créer une "publicité embarrassante" aux opposants (169).

Par exemple, au cas où un scientologue aurait été arrêté, le conseil d'Hubbard consistait en

faire danser une flamme bleue sur le toit du tribunal jusqu'à ce que tout le monde s'excuse humblement d'avoir osé arrêté un scientologue qui, dans l'exercice de son ministère, était en train d'accomplir ses devoirs habituels (139).

"La PR de protestation" était la bonne façon de rectifier une erreur mais cela ne marchait pas toujours (159).

Hubbard fit observer qu'une information précise sur lui-même était indispensable pour avoir une bonne presse (170). Il rappela aux journalistes que chaque communiqué de presse ne devait contenir qu'un seul sujet et qu'il devait obtenir un document signé pour les lettres de succés (les PR positives) (151). Il écrivit également une section promouvant l'usage de documents plus largement publiés tels que le magazine "Ethique et Liberté" (119).

Maniement de l'échec (3)

La seule fois où le cas d'une personne ait empiré c'est lorsque la personne avait un quelconque lien avec un ennemi. Dans le langage hubbardien, on appelait cela une "source potentielle de trouble" (PTS), ce qui signifiait que la personne était liée avec une personnalité dite anti-sociale, comme Hubbard le décrivait dans ses "contributions" (92)(96). Le premier indicateur du PTS était le fait qu'il n'obéïssait pas (94). Le PTS pouvait être provoqué par l'"Enthéta" (données ennemies) (3)(9)(49). En bref, les SP (personnes suppressives, un autre terme pour désigner les personnalités anti-sociales" ou les ennemis) étaient responsables de tous les échecs (105). Pour se distancer de situations d'échecs, Hubbard finit même par publier une déclaration disant qu'il n'avait fondé aucune des organisations qui avaient échoué (20). Sa réaction à l'échec était de "abattre les actions incorrectes" (74).

Quoi éviter

A diverses périodes, Hubbard décrivit des situations à éviter. Cela incluait: l'usage d'une "technologie au hasard" (128), la dissémination auprès de gens qui posédaient déjà des solutions (144), l'impolitesse (134) et les bouleversements publics (134). Dans une lettre qui expliquait que son but était d'empêcher que l'on coupe les lignes de communication, Hubbard décrivait aussi comment couper les lignes de communication (127) c'est à dire comment couper court au trafic inutile ou au trafic intermittent ou comment empêcher une ligne d'être noyée avec un trop grand nombre d'informations. On devait également conserver la distraction et le "bruit" (108) à un niveau minimum.

Il fallait également éviter, en matière d'information ce qui suit: la fausse information (63), l'information mal dirrigée (65), le classement de choses non accomplies (66), l'information mal expliquée (68), les rapports faits au hasard (128). En particulier, le fait de faire passer de "mauvaises nouvelles" était vivement découragé (98)(101)(102). Voir aussi la section qui concerne la "personnalité anti-sociale" à ce propos.

Une apparence ne convenant pas, telle que "trop de parfum", "odeur corporelle" ou les ongles sales devait être évitée (147). Hubbard était également conscient que le sexe pouvait poser des problèmes (80)(81)(82)(103).

Explications de l'échec

Hubbard avait de nombreuses explications pour l'échec, la plupart étant liées soit à l'incompétence ou à la proximité d'un ennemi. Il est allé jusqu'à inventer une "nouvelle définition de la psychose" (76). Si, comme il l'a dit, les malades mentaux ne pouvaient obéïr, alors ne pas obéïr était également un indicateur primordial de la folie (76). Hubbard définit également la folie comme la "détermination à détruire" (77), à ce point de vue, il écrit d'ailleurs que 20% des gens sont fous (77). En ce qui concerne l'aspect moins alarmant, les personnes folles tombent toutes malades ou s'en vont (77).

Cependant, tous les problèmes n'étaient pas uniquement causés par les fous. Quelques personnes sont simplement incompétentes. Par exemple, les "êtres dégradés" pervertissent les ordres (78). Ils veulent aussi être aidés (78). Hubbard qualifia ceux qui rejoignaient l'organisation pour être aidés des "déserteurs" (84), et fit une règle expliquant qu'ils seraient facturés rétroactivement pour toute aide qu'ils avaient reçue lorsqu'ils quittaient l'organisation. En plus des "êtres dégradés", il y avait aussi les "robots" (79) qui avaient besoin d'ordres, mais qui ne pouvaient les exécuter que lentement.

Les personnes à éviter

Hubbard pré-définit un certain nombre de gens étant des suppressifs ou des sources potentielles d'ennui. Ceci incluait des gens qui voulaient voir si la Scientologie marchait (86)(89). D'autres étaient ceux ayant un passé psychiatrique (86)(89), ou ceux qui avaient "l'esprit ouvert" (86)(89). En ce qui concerne les chercheurs et la presse, ceux-ci étaient également disqualifiés, car ils "faisaient des enquêtes ou ils jugeaient la Scientologie" (86)(89)(91). Hubbard a spécifiquement mentionné les journalistes de la presse.

Les personnes respectueuses ou pas de la loi étaient évitées si elles étaient criminelles (89)(90), ou si elles n'avaient pas réussi à passer une "vérification de sécurité" [c'est à dire un questionnaire accusateur sur l'électromètre de la secte], ou parce qu'elles tentaient de fournir des preuves (88) pour une agence extérieure. Le simple fait d'être lié à des gens ayant un antagonisme connu pour la Scientologie (89)(95) pouvait faire expulser les personnes (89). La même chose avait lieu pour toute personne ayant jamais pensé poursuivre la Scientologie devant les tribunaux (89).

Puisque ces gens-là étaient désignés pour leur concept permanent de destruction (85)(91), parfois on ne pouvait les garder en vie (92). Les règles controversées du "Fair Game" (gibier de potence) et de la "Déconnexion" s'appliquent dans cette zone (93)(97).

Réaction aux attaques

En réaction aux attaques figurées, Hubbard écrivit quelque chose à propos d'une "arme PR" qui pourrait être utilisée avec succés. Voici cette "arme": "Ils ont peur de nous" (14)(18)(112). D'autres techniques de propagande (9) s'appliquaient également, telles que par exemple les attaques des ennemis sont une bonne recommandation (21), les attaques des ennemis ont pour effet notre victoire (24), les méchants ressentent d'avance leur propre destruction (14), les gouvernements cherchent à disparaître (43), et la documentation de l'ennemi elle-même prouve qu'il a tort (25)(47).

En décrivant l'ennemi, il était important d'identifier l'ennemi avec des mensonges (20), la malhonnêteté (9), l'irresponsabilité et l'hostilité (40). L'ennemi mentait à la presse (36) et menait les attaques de la presse (37)(116). L'ennemi était incompétent (24)(32)(47). La preuve de cette incompétence se trouve dans le fait que l'ennemi se fie à la presse pour obtenir de l'information (47), les preuves de l'ennemi ne valaient rien (25), et l'ennemi ou les attaquants prenaient les choses hors contexte (32).

Hubbard mit l'accent sur le fait que l'ennemi était suppressif, et, selon ses propres définitions, les gens suppressifs sont fous (76). par conséquent, il fallait accumuler des données documentées et scandaleuses sur l'ennemi (9). Ceci se faisait selon une technique qu'Hubbard nomma la "technique de l'agent mort" (71).

Si des groupes invalidaient ou rejetaient la Scientologie (31), ils étaient ennemis. La réponse correcte consistait à enquêter bruyamment (112). Il fallait utiliser des vérifications de sécurité pour découvrir les crimes de l'ennemi (176). On poursuivait l'ennemi en justice (27) et on découvrait ses crimes cachés (112)(169). Les crimes en question pouvaient être des meurtres, des agressions, la destruction, la violence et le sexe (9) (27) (28)(39), y-compris les abus envers les enfants (26).

En tout cas, c'était l'ennemi qui s'attaquait aux "mauvaises cibles" (9). C'était cette sorte d'action qui entravait la liberté humaine (9), qui brisait des familles (38) et empêchait les gens d'obtenir une aide réelle (38). Le fait de rendre les gens fous (38) était une méthode pour éliminer les rivaux (50). L'ennemi recueillait de l'argent auprès des gens riches (39) et il était mu par des intérêts évidents (26)(31)(43).

L'ennemi se servait du contrôle des médias (50), de la "propagande noire" (50) et des fausses promesse (50). Il n'utilisait pas de données réelles (159) et ne disait pas la vérité (159). En bref, l'ennemi exposait de mauvaises oeuvres (163).

L'ennemi était comparable à Hitler (16), il se servait de persécution religieuse (17), attaquait l'oeuvre d'Hubbard (14)(38), faisait partie d'une conspiration (25)(38) et faisait fonctionner un monopole (25)(50). L'ennemi perpétrait une forme moderne de l'esclavage (20).

De plus, l'ennemi incluait les communistes (36), possédait des empires (25) et tentait de miner et de détruire l'Occident (37) en se servant de corruption, de terrorisme et de propagande (43).

Finalement, l'ennemi se servait de "douleur-drogue-hypnose" (44). Le "PDH" (douleur-drogue-hypnose) fut expliqué dans le manuel de "lavage de cerveau" que Hubbard distribua dans les années 195 . Hubbard expliqua que le manuel du "lavage de cerveau" expliquerait la mauvaise presse dont il était l'objet.

L'ennemi avait un "contrôle total de la presse, des gouvernements, et des radios, télés ainsi que toutes les médias standard habituelles, qui obtenaient des fonds se chiffant par milliards" (146). L'ennemi se servait de services secrets menés par des officiers de PR (9). O pouvait séparer l'ennemi en plusieurs catégories. Cela incluait: les anciens scientologues, les gouvernements, les médias, la médecine et la psychiatrie.

Les anciens scientologues (6)

Les "Rock Slammers" (ceux qui ont obtenu une certaine réaction à l'électromètre scientologue) (16) devaient se considérer eux-même comme ennemis. Cela pouvait comprendre des scientologues pratiquants.

Les gouvernements (24)(27)(109)

Pour manier le gouvernement, Hubbard désirait instaurer un gouvernement pro-scientologue (110).

Description du gouvernement

Après que ses organisations aient subi des descentes par les agences fédérales, Hubbard écrivit que les USA accomplissaient une campagne de destruction (16)(17), un raid armé sur l'église (16), qu'il avait saisi des oeuvres religieuses (16)(17), et qu'il protégeait des criminels (18).

Pour preuve que le gouvernement était fou, Hubbard écrivit que le "Welfarism" était psychotique (18) et que le "Département du bien-être" engendrait les victimes (18).

Hubbard écrivit qu'il n'y avait aucune différence entre les US et la Russie et dans leur usage d'une police secrète (158) et que les Anglais, les Américains, les Allemands et les Russes utilisaient tous la PR noire (les services secrets) (159). Il donna alors des recommandations à propos de Richard Nixon (173).

Le gouvernement ennemi utilisait la "police secrète" (18)(176). Il était contre l'honnêteté (18), il préconisait la force sans principe (18), avait une mentalité à "frapper le premier" (19) et conseillait une destruction totale (19). Le gouvernement usait d'intrigues de bureaucracie (20) et voulait le pouvoir absolu de l'état (20).

Le gouvernement suivait les ordres des psychiatres (40)(42) et conseillait le lavage de cerveau à la russe (14)(19). Il était faible et corrompu (40) et il supprimait les minorités (45). Le gouvernement brûlait les livres et tournait au fascisme (45). Les gouvernements fascistes à leur tour, faisaient l'objet d'enquête de la part des communistes (45). Puisque le gouvernement avait été suborné par des monopoles de la santé (50), il tentait de légaliser la brutalité inhumaine (46) et pensait que les idées pouvaient être écrasées par la force (45).

Les médias

Maniement des médias

Hubbard signala que la crainte des journaux d'être poursuivis (24)(25) pourrait être utilisée afin d'obtenir leur obéïssance (110). La presse pouvait également être contrôlée par le contrôle de l'éditeur (144). En tous cas, les reporters des journaux devaient faire l'objet d'enquêtes (47) et les articles qu'ils écrivaient devaient recevoir des réponses (25). Comme mesure préventive, Hubbard recommanda l'embauche de vendeurs et la préparation de dossiers mis à disposition de la presse (170).

Les aspects positifs des médias c'est qu'ils cachaient les inculpations des ennemis (9), et de la législation pouvait être obtenue par des campagnes de presse (28). La "presse violente" (27) était une force qu'il fallait reconnaître. Hubbard remarqua que l'Eglise Unie du Christ utilisait un groupe de base pour submerger la WLBT-TV (50).

Toutefois, le "bouche à oreille" valait mieux que les médias (116)(136)(141)(143)(146). Le contact personnel était éxigé pour le recrutement (143) et pour les "contacts occasionnels" (141). Dans tous les cas, on utilisait le même outil de sentiment d'échec comme sujet de discussion.


Description des médias

Hubbard signala que la télévision faisait des rapports négatifs sur la Scientologie (51), que les articles avaient des résultats négatifs (250) et que la mauvaise presse appelle la mauvaise presse (20). Néanmoins, la presse n'avait rien à voir avec la Scientologie (20)(38).

On pourrait expliquer la mauvaise presse en disant que les médias n'étaient pas familier du sujet (25), et qu'ils avaient pris les choses hors contexte (32). Par conséquent, non seulement la presse représentait les programmes de façon incorrecte (32), mais c'était en plus un outil du gouvernement (40).

Il ne faisait aucun doute que la presse attaqua l'oeuvre hubbardienne (14)(33). Une partie de la raison était que les journalistes devaient avoir des crimes cachés (116)(176). Pour comprendre les journalistes, le personnel d'Hubbard devait se rendre compte que les articles devaient contenir des difficulté, du sexe, de l'invalidation, de l'argent et de la controverse (116). La presse écrivait ses articles avant de faire toute interview (169) et ils contenaient de fausses données (177).

Les médias servaient des intérêts personnels (144)(154) et étaient guidés par des PR (154). Malgré cela, continuaient à ignorer les leadeurs d'opinion (158). A la place, les journaux se citent les uns les autres comme des leadeurs d'opinion (158).

Hubbard fit aussi remarquer que la mauvaise presse avait commençé après qu'il ait écrit un livre destiné à aider les gens (25).


La Médecine

Hubbard écrivit que le domaine de la médecine craignait de soigner sans les médicaments (20). Il disait aussi qu'il n'y avait pas besoin de médecine pour soigner (25).

La Psychiatrie

Dans une réponse présumée à la psychiatrie, Hubbard écrivit que la psychiatrie se servait de traitements violents et néfastes(14), d'appareils à éléctrochocs (16)(22) et que les psychiatres participaient à des orgies sexuelles (28). Sa règle fut de'obtenir que les médias dépeignent le traîtement psychiatrique comme un "sport sanguinaire" (30) ou comme un "traîtement politique" (46). Hubbard écrivit que la psychiatriese servait de l'association avec la douleur pour obtenir le contrôle (48) et qu'elle était associée à des gens malades mentaux (87). La psychiatrie recommandait les drogues (48) et se servait de technologies destructrices (48).

4. Les Points de Contact

a. Les gouvernements (6)(9)
Les communistes (14)(19)(20)
Les socialistes (14)
Les Russes
(14)(19) L'Angleterre (16)
L'Afrique du sud (16)
Le Royaume Uni (27)
L'Australie (16)(21)(23)
US (17) John F. Kennedy (17)
Franklin D. Roosevelt (18)
Les agences des impôts (6)(73)
La Food and Drug Administration (FDA) (16)(21)(123)
Les agences d'immigration (6)(73)
Les ministères de la santé, de l'Education et du Bien-être (HEW) (18)

b. Medical (6)(73)
L'Association Medicale Americaine (AMA) (14)
L'Association Psychiatrique Americaine (25)
La FederationMondiale de la Santé Mentale(36)(38)(41)(48)
Les fabricants de médicaments (20)
La Psychiatrie (6) (14)

c. Les Médias
Life magazine (38)

d. La Société
Les gagnants au plan professionnel (18)(38)
Better Business Bureau (25)
Les groupes d'aide personnelle (144)
Le légal (9)
Les agences des finances(9)
Les Religions (14)
Les Catholiques Romains (14)(17)(21)
Les dervishes tournants indiens(14)

e. Les ennemis (9)
Les subversifs (20)

f. Le Public en général (130)(133)
Ceux qui avaient acheté quelquechose à une organisation (13)

g. L'Organisation
Les quartiers d'urgence en cas de guerre atomique (98)
Le Gardien (148)
La direction (146)


III. Découvertes


Ce qui a été dévoilé ici constitue les règles décrites dans les appendices. On a utilisé le système fondamental de la section antérieure comme guide structurel de base.

Avant d'entreprendre cette étude, le chercheur avait prévu que les techniques de communication d'Hubbard seraient simples au sommet et deviendraient de plus en plus complexes à mesure qu'on se rapprochait des médias. L'hypothèse était que la technologie de communication peut être utilisée pour protéger autant que pour propager l'information. Le chercheur a proposé que la majeure partie de la technologie hubbardienne de communication aurait été développée à la fin des années 60 et se serait stabilisée au cours des dernières décennies.

Il ne semble pas que la complexité des techniques de communication démontrée dans les règlements hubbardiens soit aussi importante que la compartimentation des techniques et des données. Pour commencer, le système hubbardien de relation extérieure diffère des techniques des groupes dont il s'occupe. Par exemple, Socrate, selon Hubbard, avait une théorie impliquant une affirmation appelée une "thèse" qui lorsque un opposant réagissait, il donnait une "antithèse" et formait une idée nouvelle. Ceci, écrivit Hubbard, peut être très valable en matière de logique et de débat, mais pour appréhender ces règlements, cela aurait un effet désastreux et c'est ainsi qu'il l'expliqua:

"Lorsque une personne a acquis une fausse thèse (donnée), la donnée véritable qu'on essaie de lui enseigner devient une antithèse. La donnée véritable s'écrase contre la fausse donnée sur laquelle la personne s'appuie, lorsqu'on la contrarie. En d'autres termes, ces deux choses entrent en collision, et ni l'une ni l'autre ne prend un sens véritable. A ce moment, la personne peut tenter de trouver une signification à la collision et former ce qui est une synthèse sinon son cerveau ne fonctionnera pas. (La synthèse: est un tout unifié dans laquelle la thèse et l'antithèse sont réconciliés). (de l'élément de l'inventaire 177)"

D'après Hubbard, le résultat final de ce qui précède, c'est qu'une personne essayait soit d'une "synthèse fausse et inefficace qu'elle avait formée" ou alors elle ne pouvait plus réfléchir.

Comme l'indique ce qui précède, la base sur laquelle Hubbard a travaillé semble être que la vérité avait déjà existé, et que lui savait de quoi il s'agissait. Ceci apparaît ête aussi la base sur lesquelles ses règles de presse et de PR ont été publiées. D'après Hubbard, la seule raison qui fait que les autres n'ont pas reconnu ses théories en tant que vérité, c'est qu'ils étaient sous l'influence de fausses données. Les fausses données, d'après lui, étaient le produit d'un ennemi destructif qu'il désigna habituellement comme le gouvernement, les médias, la médecine et différents groupes importants en matière de contr