Jugements de juges et de gouvernements sur la secte:(page
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(Justice Latey, Haute Cour de Londres) "La Scientologie est malfaisante; ses techniques sont malfaisantes, sa pratique pose une menace grave envers la communauté, moralement, médicalement, et socialement, et ses adhérents sont tristement trompés dans leurs illusions et fréquemment mentalement malades... [la scientologie] est la plus vaste organisation mondiale de gens sans qualifications engagés à exercer des techniques dangereuses se présentant sous le masque de thérapies mentales." (Justice Anderson, Cour Suprème de l'Etat de
Victoria, Australie) "Le gouvernement est convaincu que la scientologie représente un danger pour la société. Elle sépare les membres des familles et attribue des motivations malhonnètes et honteuses à tous ceux qui s'attaquent à elle; ses principes autoritaristes sont une menace potentielle pesant sur la personnalité et le bien-être de ceux qui ont été leurrés au point d'en devenir adeptes; et par-dessus tout le reste, ses méthodes peuvent représenter un grave risque pour la santé de ceux qui s'y soumettent... Il n'existe pas de pouvoir, au sein des lois existantes, pour interdire la pratique de la scientologie, mais le gouvernement a conclu qu'elle est si répréhensible qu'il serait bon d'entreprendre dès à présent toutes les mesures destinées à en juguler l'expansion." Kenneth Robinson, Ministre de la Santé en Angleterre (à propos des neuf hauts dignitaires scientologues inculpés et condamnés à la prison aux Etats-Unis: mémorandum du juge chargé de l'instruction de l'affaire de conspiration découverte lors du raid du FBI en 1977, contre trois des sièges de la secte) "Le crime commis par ces défendants [les scientologues] est d'une ampleur et d'une outrecuidance telles qu'on n'en avait jamais observées auparavant. Aucun bâtiment, bureau, ni fichier n'était à l'abri de leur espionnage et de leurs vols. Aucun individu ou organisation ne pouvait se sentir isolé de leurs méprisables têtes conspiratrices. Les outils de leur activité étaient des transmetteurs miniaturisés, des passe-partout, des codes secrets, de fausses lettres de créances et n'importe quel autre outillage destiné à accomplir les schémas de leurs conspirations. " .../... ..."[le fait que ces accusés étaient disposés à monter des cabales contre leurs critiques, au point de fournir de faux témoignages sous serment contre eux et de les faire arrèter en dit long sur leur dédain envers la loi. En effet, ils se sont arrogés le droit de se placer au-dessus des lois, en utilisant leur propre version de punition de ceux "coupables" de s'opposer à leurs buts égoïstes (Juge Richey, condamnant à la prison des accusés scientologues, dont l'pouse du gourou Hubbard) [les dossiers du Tribunal] sont emplis de preuves [que la scientologie] n'est rien d'autre qu'une vaste entreprise destinée à extorquer un maximum d'argent de ses adeptes au moyen de théories pseudo-scientifiques... et à exercer un chantage contre tous ceux qui ne souhaitent pas continuer au sein des rangs de la secte... En plus de violer les droits civils de ses membres, l'organisation a harcelé et abusé les gens qu'elle percevait comme des "ennemis" hors de l'organisation, en se servant de sa doctrine du Fair Game. L'organisation est manifestement schizophrène et paranoïaque, cette combinaison bizarre semble d'ailleurs refléter son fondateur LRH. Les preuves nous dressent le portrait d'un homme qui fut virtuellement un menteur pathologique quant à son passé, ses crédits et ses accomplissements. Les écrits et documents soumis reflètent par ailleurs son égoïsme, son âpreté au gain, son avarice, son désir fou de pouvoir, sa vindicte et son agressivité à l'encontre de ceux qu'il percevait comme déloyaux ou hostiles."(Ex.D, 8:18-9:4).
"Non seulement l'organisation viole et abuse des droits civils de ses propres membres, mais au long des ans, elle a harrassé et abusé, au moyen de sa doctrine du "gibier de potence", toutes les personnes étrangères à l'église qu'elle perçoit comme "ennemies". (Cour Supérieure de Victoria, Justice Brookings, Australie, 1982) "196. Des dommages punitifs peuvent être demandés lorsque l'inconduite du défendant [scientologie et son avocat] est si malintentionnée, oppressive et arbitraire qu'elle en heurte le sens de décence du tribunal. Les dommages punitifs ne sont pas liés à ce que le plaignant reçoit à titre compensatoire. Leur but n'est pas d'offrir compensation au plaignant, mais plutôt de punir le defendant. C'est par ce moyen que le jury ou le juge exprime son outrage face à la conduite insupportable du défendant [scientologie et son avocat]. Il importe de mettre l'accent sur le fait que des dommages punitifs ne devraient être accordés que lors de circonstances où l'ensemble des dommages aggravés et dommages ne suffirait encore pas à parvenir au but punitif et préventif. .../... 200.Il n'y a aucun doute sur le fait que le comportement de la scientologie lors de la publication de ses déclarations injurieuses envers son "ennemi" était de nature malintentionnée. Sa publication était soigneusement planifiée afin de lui assurer la plus large diffusion possible de la manière la plus dommageable possible. Les affirmations à l'encontre de Hill [avocat officiel de la Couronne, justice canadienne, chargé d'une enquète contre la secte] étaient dévastatrices. ..."sa conduite étant criminelle"... Les actions de la Scientologie depuis la publication, puis au cours du procès, et après la décision de justice, ne furent qu'une suite de tentatives de destruction de sa réputation au moyen de déclarations qu'elle savait fausses. Cette conduite a été si outrageuse qu'elle appellait obligatoirement des dommages punitifs..." [Cour Suprème du Canada, Scientologie et son avocat contre l'avocat de la Couronne, Casey Hill] "L'enseignement et la pratique scientologiques auront pour résultat de nombreux délits et pourraient bien en entraîner davantage." (9e cour d'appel, Californie, jugement Zolan) "...le projet "MCCS" avait pour but de cacher divers actes criminels; le projet MCCS planifiait aussi des fraudes fiscales futures contre le fisc américain, en violation de l'article..." (Cour d'appel Californienne, 29 Juillet 1991) Procureur Thierry RICARD, jugement France affaire Patrice VIC: (bilingue) "On est vraiment en présence d'une pompe à finances, toujours aspirante, jamais refoulante", martèle le Procureur Thierry Ricard. "Une entreprise sectaire de dimension internationale, ayant une finalité essentiellement commerciale au moyen de méthodes dangereuses troublant durablement et gravement l'ordre public de notre pays" "Est-on en présence d'un recyclage d'argent? On ne le sait pas, mais on peut se poser la question" "Ce procès est celui des méthodes
destructrices qui ont conduit Patrice Vic à se suicider,
supplicié au point de ne pas penser à l'enfant malade
dans la chambre voisine, et sans un regard pour sa femme." ( article de Nathalie Gillot, Libération, 8 Octobre 1996, citant l'avocat général) (Jugement de la Cour d'Appel d'Athènes N° 10493-1997) "Après tous ces exemples , nous parvenons à l'inéluctable necessité logique et excluons toute autre possibilité d'interprétation du fait qu'il est entièrement prouvé que l'organisation [scientologie] est de structure et comportement totalitaires, méprisant essentiellement l'homme, bien qu'agissant apparemment de façon libre afin d'attirer des membres qui doivent alors subir les procédés et théories sus-mentionnés, dont le lavage de cerveau, en poursuivant les buts manifestes de créer une façon de penser contrôlable ainsi qu'une exclusion des critiques (voir les théories de base du fondateur de la scientologie), si bien que nous nous trouvons face à des êtres [les adeptes] privés de volonté propre, ayant perdu leur capacité de décision en raison de la perte de leur volonté propre, une fois qu'ils sont passés par toutes les étapes de l'enseignement scientologique et que, subissant davantage encore de procédés, ils deviennent de plus en plus réceptifs aux "vérités" que la scientologie applique, sans avoir conservé cependant les moyens de les examiner et évaluer. "En Janvier 1980, craignant une descente des agences légales du gouvernement, les représentants de l'église ordonnèrent la destruction de tous les documents prouvant qu'Hubbard contrôlait toutes les organisations scientologiques, leurs finances et leur personnel, ou la propriété de Gilman Hot Springs. En une quinzaine de jours, environ 1 million de pages furent détruites selon l'ordre donné." (Ted Gunderson, ancien patron du FBI à Los Angeles) "Mon opinion est que l'église dispose d'un
réseau d'intelligence service sans rivaux aux Etats-Unis, et
pouvant même égaler celui du FBI."
"D'autres témoignages indiquent que la scientologie est une organisation hiérarchisée dotée d'attitudes quasi paranoïaques envers certains individus ou institutions - en particulier envers le gouvernement, les membres des professions du domaine de la santé mentale, les membres ayant quitté le groupe, et d'autres qui critiquent l'organisation ou ses gérants." "Une pratique religieuse ayant lieu dans le contexte de ce
niveau de coercition a moins de valeur qu'une autre au sein de laquelle
la personne s'engagerait volontairement. Plus significativement, elle
pose une plus forte menace envers la société,
menacée de voir ces pratiques religieuses infligées aux
citoyens. ... Utilisant leur positions de 'leader religieux',
l'église et ses agents ont contraint Wollersheim à
continuer l'audition (sciento) alors que sa santé mentale
était perpétuellement menacée par cette
pratique.... il existe donc preuve évidente ici que la pratique
religieuse a causé un tort réel à son
équilibre mental et que la conduite outrageuse exercée
dans cet environnement coercitif lui a causé du tort... Les
pratiques de l'église exercées dans un environnement
coercitif ne sont pas qualifiables de pratiques religeuses susceptibles
de recevoir les garanties de protection du Premier Amendement. .. (US contre Kuch, 288 Sup. 439, 1968) "Ceux qui recherchent les protections de la Constitution pour leur participation à un établissement de religion, et la liberté de participer à ses croyances, ne devraient pas être autorisés à se servir des libertés particulières qu'offre ce sanctuaire spécifique en raison d' une dénomination religieuse, pour l'utiliser ensuite cyniquement et prendre part à des conduites anti-sociales qui seraient condamnées s'il n'y avait ces protections". (US contre Article ou Device etc... 333F Sup. 357 1971, à propos de l'électromètre scientologique) "La masse des matériaux est comblée de
prétentions scientifiques ou médicales vides de toute
référence ou connotation religieuse." "L'opinion de la Cour contredit formellement et fortement l'affaire de protection par le Premier Amendement en ce qui concerne la scientologie. La Cour maintient par conséquent le fait que la pratique de la Scientologie est séculière." (333F Sup; à 359) "Cette conduite représente un
effort
délibéré d'entraver l'efficacité des
agences destinées à faire
respecter la loi. Ces actions frappent l'intégrité
du service public.
Il ne s'agissait pas seulement d'un exercice pour recueillir quelques
informations. L'appelant [scientologie] avait implanté ses
agents dans ces
administrations afin qu'ils soient en mesure d'anticiper et de contrer
les efforts entrepris par ces administrations pour faire respecter la
loi." (Court
d'Appel de l' Ontario 1997:
137).
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Les commisssaires de la Ville de Clearwater (Floride) lors des audiences publiques du 5 au 10 Mai 1982: La Commission a reçu des preuves documentées et des témoignages relatifs à l'opération, aux activités et conduites de la scientologie. D'après des témoignages, témoignages sous serment, décisions de Tribunaux d'Etat ou Cours Fédérales, et d'après divers documents revus et pris en compte, la Commission a fait la déclaration suivante: "Fait d'évidence: L'Eglise de Scientologie est engagée dans une conspiration d'ampleur nationale destinée à entraver et gèner les autorités fiscales municipales, de l'état, ou fédérales, en utilisant un masque religieux et charitable afin d'éviter le paiment d'impôts. (Des règles internes de l'église disent: "Ils veulent des ministres: nous allons leur faire voir de quoi ils ont l'air." (Vol1, P.41) "On considère les églises comme étant des groupes de réforme; nous allons en fabriquer." (Vol1, P.196) "La scientologie n'a rien à voir avec la religion. L'église n'a pas adopté le déguisement religieux tant que ça n'a pas été nécessaire pour avoir la protection du premier Amendement." (Vol 4, p.405) La Scientologie se sert d'une liste de vérification des points religieux spécifiquement destinée à donner une image fausse et tromper ainsi les officiels". (Vol 2, 238,39) Les règles de l'église
exigent des ses membres de mentir aux enquèteurs officiels".(Vol
1, 226,227) (extraits des documents du fondateur de la scientologie, Hubbard) "Le but du département (des affaires gouvernementales) est d'amener le gouvernement et les groupes et philosophies hostiles à un état d'obéissance complète aux buts de la scientologie. Cela s'obtient grâce à un niveau de contrôle élevé, et, en son absence, au niveau inférieur qu'est la submersion. Introvertissez ces agences." (L.Ron Hubbard) "Le but de l'Officier Légal est d'aider LRH à
manier toutes les actions gouvernementales, légales, fiscales et
judiciaires... et d'amener un maximum de confusion et de perte chez
l'ennemi..." "Les Cibles Principales où nous devons investir l'essentiel de notre temps sont les suivantes: * C1: Rendre l'ennemi de moins en moins populaire,
jusqu'à l'effacer totalement. "Vous pouvez être sans pitié lorsque l'on s'oppose à votre volonté et vous avez le droit de n'avoir aucune miséricorde." (L.Ron Hubbard) (Cour Suprème de Californie aux Etats-Unis, Lee 455 US 252, 57 et 58, - 1982 ) et enfin: "Lorsqu'une personne est assujettie à la persuasion
coercitive [comme en Scientologie] sans son consentement et en
l'ignorant, ...[elle peut] développer de sérieux ennuis
physiques et psychiatriques, parfois irréversibles, y compris
schizophrénie, auto-mutilation et suicide". Dans son jugement du 20 Janvier 1993, l'Honorable Juge James G. Koltz a dit ceci à propos des plaignants, l'église de scientologie (tm): "Les plaignants ont abusé du système judiciaire fédéral et s'en sont servi -entre autres - pour démolir leurs opposants, plutôt que pour chercher à résoudre une dispute au sujet de marques de commerce ou d'autres sujets." Ceci constitue une conduite extraordinaire, malintentionnée, gratuite et oppressive." (jugement Church of Scientology contre David Mayo, son ancien sous-patron) "Le centre de Philosophie Appliquée"[un nom fréquemment utilisé pour cacher l'appartenance scientologique, ndt] opère sous couvert d'une association philosophique; il n'a pas le caractère religieux (ainsi que son Président du Conseil l'a annoncé dans le document du 6 Août 1995 destiné au Saint Synode de l'Eglise Orthodoxe Grecque, document signé de l'ancien Président du Conseil [du centre de philosophie appliquée], qui mentionne qu'il ne s'agit pas d'une religion. Cependant, après 1995, le Centre a commencé
à se déclarer "religion", contrairement aux principes
moraux publiquement admis, se disant religion pour faire croire que ses
membres étaient persécutés en raison de leurs
croyances religieuses". "On demande aux membres de s'engager dans des actions non-éthiques ou criminelles.... ...Ce qui compte le plus, néanmoins, c'est que le Centre (de sciento) entretienne un Département des Affaires Spéciales" qui s'occupe de surveiller des gens et de rapporter leurs faits et gestes à des centres étrangers non-identifiés." (Juge Ioannis Angelis, Octobre 1995, au sujet du raid contre le centre KEPHE de la scientologie en Grèce.) (voir aussi le juge d'appel grec, plus bas,) "Le caractère odieux de la conspiration en question se reflète au mieux dans le fait que le plaignant a été poursuivi 21 fois en justice en 17 mois, dans des juridictions s'étendant de New York à la Californie... ... nous maintenons que le plaignant a suffisamment démontré les éléments des dommages pour poursuite malintentionnée, et dans le cas présent, le fait de conspiration civile entreprise dans le but de poursuivre en justice de façon maintentionnée. Chief Justice Freeman, Cour Suprème de l'Illinois, 18
Septembre 1997, n° 80868, Cult Awareness Network - C.A.N. - l'association
anti-secte américaine la plus connue - contre Church of
Scientology et cie.) -jugement complet ici
Autre remarque: actuellement, le CAN est donc aux mains de la secte qui a réussi à en racheter le nom suite à cette faillite, et la secte se sert de cette nouvelle méthode pour défendre... les sectes, en commençant bien sûr par la sienne. Voir émission CBS 60 minutes de Fin Décembre 97 ici Ministre de l'Intérieur Allemand, 1997: "La Scientologie est un commerce, pas une religion. C'est
une organisation quasiment totalitaire. " Le procès contre le Washington Post, indique son avocat new-yorkais Charles Sim du cabinet Proskauer, Rose, Goetz & Mendelsohn, ajoute encore aux preuves que la vrai motif scientologue n'est qu'intimidation. Sim qualifie ce procès de vulgaire outrage et écrit dans sa demande de jugement sommaire "que cela définit pratiquement les circonstances permettant de récompenser le défenseur:... on ne peut considérer objectivement raisonnable une plainte en justice comme celle du 19 Août. De plus, le tribunal a pu constater en première main que l'intention apparente de l'église était d'enterrer ses opposants et le tribunal sous des tonnes de documents. L'église se sent forcée de faire passer le message suivant:' les tribunaux de cette nation ne sont pas des moyens acceptables pour cracher ses attaques contre ses critiques' - (Le Juge Brinkema a été d'accord: dans sa décision du 28 Novembre, il a démis la plainte contre le Post ate accordé au Post les frais de justice engagés par le journal). Même la juge Brinkema en est donc venu à soupçonner les intentions de l'église. Dans sa décision du 29 Novembre, elle écrit: "Lorsque RTC prit contact avec ce tribunal au début afin d'obtenir l'autorisation de saisie et l'ordre de restriction temporaire, la dispute fut présentée comme une affaire simple de violation de copyrights et de secrets commerciaux. Le Tribunal est néanmoins convaincu que les motivations essentielles de RTC étaient de faire taire la critique anti-scientologique de manière plus générale, et de harrasser ses critiques" "rien, en effet, ne me sera épargné les policiers du S.R.P.J. de Lyon accusés de hold-up ; l'expert-psychiatre Jean-Marie Abgrall ,traîné devant toutes les juridictions de France et deNavarre [Pour ces faits, leurs responsables seront condamnés le 11 octobre 1996 par le tribunal correctionnel de Toulon à des peines allant jusqu'à 18 mois d'emprisonnement avec sursis et 50 000 F d'amende.] ; moi-même gratifié de deux procès en Suisse, d'une trentaine de plaintes pour atteinte à la liberté ainsi que violation du secret de l'instruction tant à Lyon qu'à Paris, avec, en prime, une requête en suspicion légitime devant la chambre criminelle de la cour de Cassation, sans compter la surveillance attentive d' un ancien membre des "gendarmes de l'Elysée" reconverti comme détective privé ou les milliers de recommandations arrivées sur mon télécopieur m'intimant de cesser mon oeuvre " inquisitoriale ". (Extrait du livre du Juge d'instruction Georges Fenech, à propos du procès de la secte en france en 91-97) Mesures prises par le Land de Bavière contre la scientologie
Ce désir de lucre devient extrémement répugnant, car les deux accusés [scientologues, ndt] ne pouvaient en effet ignorer que cette personne handicapée dépendait entièrement du paiment de son indemnité d'assurance. Leur procédure ne peut se décrire autrement que par les mots "manque de scrupule". Le désir de lucre et la négligence de toute limite morale démontrés par les accusés sont extrèmement répréhensibles. Le fait que les deux accusés soient membres de longue date de la scientologie, dont les sens pourraient avoir quelque peu souffert des pratiques de cette institution, peut également expliquer leur absence de perspicacité quant à l'injustice grossière de leurs actions. Le fait que les accusés aient eux-mêmes déjà versé de fortes sommes à l'organisation ne peut affaiblir le jugement sur la présente affaire. Ce que les accusés ont pu investir n'a pas ici de signification, puisque tous deux sont de jeunes femmes en bonne santé, responsables d'elles-mêmes. (Jugement du 10 juin 1987, Tribunal Criminel de Bâle) "Ce ne sont pas seulement les actes de coercition - c'est à dire le sabotage des affaires de Wollersheim et l'épisode d'emprisonnement à bord du bateau [scientologue] qui sont à condamner. Ces actes de coercition et la menace de ces actes par l'église rendent ses autres actions tout aussi condamnables. La participation de Wollersheim à l'audition (ou son acceptation de l'ordre de "déconnection" ne sont plus dès lors des pratiques religieuses scientologiques. L'évidence établit que Wollersheim a été forcé contre son gré à demeurer membre de la scientologie et à continuer à recevoir de l'audition. Les garanties constitutionnelles de liberté de religion n'estompent pas ici la responsabilité de la conduite civile. Nous maintenons ici que l'état doit absolument permettre à ses citoyens de se rétablir de blessures émotionnelles graves endurées en raison de pratiques religieuses que les adeptes ont été contraints d'accepter. Une telle conduite est trop outrageuse pour être protégée par la constitution et trop minable pour recevoir la protection de la loi sur les dommages. (extrait du procès Wollersheim v. Church of
Scientology, 212 Cal.App.3d 872, 260 Cal.Rptr. 331 (2d Dist. 1989),
review
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