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Lisa McPherson: la secte criminelle l'a-t'elle vraiment tuée?

N'oublions pas que la secte criminelle a escroqué 1,8 milliards de F minimum à certains de ses membres, pour un soi-disant "fonds de vengeance contre l'oppression". Il s'agit bel et bien en réalité de fonds de destruction et de ruine de tout critique, mais les membres stupidifiés par les mensonges incroyables de ce gang maffieux ne peuvent évidemment savoir qu'ils ont été volés.


"AFFIDAVIT DE KENNAN G. DANDAR. (la première partie de l'affidavit en question touche Robert Minton, qui a avancé sans demander d'intérêt ni même exiger de remboursement, de l'argent à la famille McPherson.
Voir ici)
Une motion de l'avocat Ken Dandar dans le procès au civil Lisa Mc Pherson contre scientologie, organisation de services de Flag, résume la preuve que Lisa Mc Pherson était bel et bien déshydratée au moment de sa mort, et qu'il s'agissait bel et bien de la cause de sa mort [la secte criminelle prétend le contraire et a payé des millions de dollars pour obtenir de douteuses "expertises" allant dans ce sens, ndw].


"Le Dr Zumwalt, ex-président de l'association nationale des Médecins Légistes, a expliqué dans sa letter jointe [non présentée ici, ndt] en novembre 2001: post-mortem, les niveaux de créatinine et d'urée azotée du fluide vitreux sont fiables s'il s'agit d'estimer la déshydratation. Ces tests ont été admis scientifiquement depuis plus de 20 ans par les légistes dans ce pays.

Les recherches du Dr Coe sont internationalement reconnues pour le diagnostic de déshydratation par l'usage des électrolytes vitreux. Le Dr Derrick J. Pounder, MB ChB, médecin légiste et professeur de médecine légale à l'université de Dundee, Ecosse, écrit "l'analyse du fluide vitreux de l'oeil à l'autopsie est une méthode de diagnostic de la déshydratation bien établie. L'autorité internationalement reconnue du domaine de la biochimie post-mortem est le Dr John Coe. Post mortem, on n'utilise jamais le sang. On ne trouve pas forcément de cétone lors de la déshydratation."

La défense avait un seul expert de niveau similaire à ceux de John D. Coe, MD, et de Calvin Brandt, M.D., William Sturner, MD, qui sont les co-auteurs de l'article, à titre de pairs universitaires. La défense l'a retiré. La Succession McPherson suspecte que puisque sa recherche correspond de près à celle du Dr Coe et du Dr Bandt, il ne participerait jamais à un dénigrement de ses collègues ou de sa propre recherche déjà notée. La défense combat la recherche des Dr Coe, Bandt et Sturner au moyen "d'experts" n'ayant jamais rien publié sur l'usage du corps vireux post-mortem comme représentant le mieux les conditions sériques ante-mortem. Les experts de la défense attaquent la validité et la fiabilité des analyses chimiques post-mortem avec des déclarations du genre "Je ne le fais pas et çà n'a pas de sens pour moi".

La défense argue qu'il n'existerait pas de preuves physiques de la déshydratation de Lisa McPherson. Mais la preuve provient du personnel de Flag, des dossiers de Flag, et de l'autopsie. Contrairement à la position de la défense, les experts de la succession ne se sont pas contentés des tests vitreux.

Le premier indice de la déshydratation de Lisa vient de l'infirmière du MLO - [l'office de Liaison médicale de Flag scientologie, ndt] - Judy Goldsberry-Weber, qui témoigna qu'une autre des gardes de Lisa, la bibliothécaire Alice Von Grundelle, est venue au bureau du MLO en parlant de déshydratation. "Elle m'a spécifiquement posé des questions sur la déshydratation, auxquelles j'ai répondu pour la laisser faire son estimation. Elle m'a demandé si, dans mon métier, j'avais déjà eu à prendre soin de gens souffrant de déshydratation, elle a posé des questions sur leur comportement, et je lui ai dit qu'en effet, j'avais vécu cela. Et que ce n'était pas rare qu'ils se comportent bizarrement pendant une brève période - et quand on leur donnait des liquides, de l'eau, on peut ergoter là-dessus longtemps - mais çà s'est produit pendant que j'exerçais antérieurement [à son entrée en scientologie, ndt].

Dans l'un des rapports sur Lisa écrits par Rita Boykin et daté du 30 novembre 1995 [5 jours avant la mort de Lisa, ndt] on lit que vers 13 heures, Janice Johnson (ex-docteur, scientologue) a rendu visite et dit que Lisa avait besoin "d'un quart de liquide". Plus tard, le 1er décembre 1995 à 11 h, Janice Johnson revient vers Lisa et écrit "Lisa a besoin de deux litres de liquide", juste après sa visite. Petzold note par ailleurs que la bouche de Lisa est sèche. Petzold met aussi que les derniers jours, c'est "alarmant", "Heater était hystérique" . En plus de ces indices spécifiques de déshydratation, on sait que les gardes ont été rappelés à partir du premier décembre, car : "Lisa ne représentait plus une menace", "elle s'était calmée".

Tout cela prouve la déshydratation , et c'est écrit ou témoigné par le staff de Flag: çà colle parfaitement aux périodes que dicteraient les niveaux de la chimie post-mortem, indiquant que "Lisa serait en 'coma urémique' pas inconsciente, mais très somnolente, ses facultés émoussées, et moribonde aux alentours du 1er décembre, selon les Docteur John Coe et Calvin Bandt.

Puis le 5 décembre 1995, Janice Johnson revient finalement voir Lisa, tôt le matin. Elle décrit que sa peau ressemble à de la peau d'un enfant quand il se déshydrate. Dans sa déclaration à la police, elle dit que "Lisa était très déshydratée à ce moment... mmm, très mince". Elle ajoute que Lisa était "principalement déshydratée, tout étant vraiment sec, les membranes des muqueuses devenaient sèches, très sèches. Et cet aspect vraiment déshydraté."

Le Dr Werner Spitz, médecin légiste expert, a opiné du fait, sur la base du témoignage de la garde Laura Arranuda, que Lisa était vraisemblablement morte dans la baignoire vers 16 heures, Arranuda ayant observé un muscle sphyncter relâché, preuve d'un compromis neurologique [neurological compromise?]

Confirmant le témoignage du Dr Robert Davis, les protocoles écrits du rapport d'autopsie démontre des signaux de déshydratation. Le faciès hippocratique est présent; il y a du sang séché dans les narines, de la matière brune incrustée présente dans la bouche, sur les lèvres; de la matière brune incrustrée (séchée) présente dans les cavités oculaires; les cavités pleurales droite et gauche ne contiennent pas de fluides; la cavité péricarde contient 2cc de fluide clair; la cavité péritonale ne contient pas de fluide.

Le meilleur expert mondial en matière de chimie post-mortem est le Dr John I. Coe. Il a été reconnu et universellement admis comme expert en chimie post-mortem. Son CV donne la liste de 42 articles scientifiques et de 8 livres. Titulaire de chaire de pathologie et médecin légiste depuis 30 ans, le Dr Coe n'a pas d'équivalent. "Le rapport d'autopsie indiquait désydratation par certains aspects de celle-ci, la description, et les analyses chimiques post-mortem en sont un accessoire, un accessoire d'importance. J'admettrai, que cela me fait supposer que la déshydratation fut un facteur significatif. Il y avait discussion quant à la formation d'une thrombose dans la veine poplitale et d'une embolie pulmonaire, et je peux seulement dire cela quand nous avions une chance d'examiner au microscope, mais je ne peux pas dire qu'il ne s'agissait pas d'une embolie pulmonaire. Je dirais que l'embolie pulmonaire indique une obstruction totale de cela, mais au moins, pas plus que çà. Et sur cette base, en l'absence de déshydratation ou d'un autre facteur quelconque, je ne m'attendrais pas à ce que ce soit fatal. C'était donc ma conclusion ultime que la déshydratation soit la cause sous-jacente.

Le Dr Calvin D. Bandt dirigeait le laboratoire clinique du Centre Médical du Comté de Hennepin à Minneapolis, où il a recueilli 6000 échantillons de corps vitreux utilisés par le Dr Coe lors de ses recherches et d'articles revus par des pairs. Son opinion du premier jour, de pair avec le Dr Coe, c'est que Lisa était gravement déshydratée, cette déshydratation ayant provoqué le "coma urémique". Je pense qu'au moins les deux derniers jours, elle les aurait passés dans les derniers stades du coma urémique, qu'elle aurait probablement pu réagir, qu'elle aurait pu se remuer, qu'elle aurait été extrèmement faible, qu'elle aurait été très confuse, très somnolente, qu'elle aurait été peu active, et n'aurait pas beaucoup parlé. Elle aurait eu l'air qu'on lui voit sur une des photos de l'autopsie où elle a le tube endotrachéal dans la bouche, et l'une des choses qui colle très bien à cela, c'est la condition de la bouche. On peut voir de la matière incrustée sur les dents. C'est très courant chez ceux qui ont les sensations très émoussées, qui ne sont pas vraiment en mesure de bien avaler, on observe chez eux beaucoup de prolifération batérienne et de matière sèche, de mucus sec etc. dans la bouche, et c'est très typique d'une hygiène vraiment déficiente de la bouche.

Lawrence Repsher, médecin pneumologue et spécialiste des soins critiques, admet qu'il n'existe pas d'évidence dans l'autopsie écrite, d'images ou de diapos démontrant que Lisa soit morte d'une embolie pulmonaire. Il est inconcevable que l'hématome sous le genou gauche - qui ne date que de 2 à 7 jours - puisse avoir causé un trauma de la veine poplitale. "Vous ne mourez pas d'embolie pulmonaire sans qu'il y ait aussi les ventricules droits dilatés et un poids pulmonaire augmenté."

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