Rappel des faits :
1995: La scientologie (organisation des services de Flag) commet activement un homicide contre Lisa McPherson,
l'une de ses membres, d'abord en la soustrayant aux soins d'urgence qui lui étaient prodigués suite
à ce que nous pouvons appeler "une crise de nerfs", puis en empèchant tout contact de Lisa
durant dix-sept jours d'affilée avec le corps médical et avec des soins compétents.
Lisa meurt le 5 décembre 1995, lorsque les scientologues qui la gardaient prisonnière à l'hotel
Fort Harrison de Flag se décident enfin à constater son état critique et à l'emmener
en voiture ordinaire à un lointain hopital où travaille un toubib scientologue. Lisa arrive morte.
Beaucoup plus tard (cf la chronologie des évènements sur www.antisectes.net/indexE.htm), des critiques de la secte
découvrent le crime, et aident la famille de Lisa à porter l'affaire devant les tribunaux.
Au pénal, la secte paie 750000 dollars à l'attorney du Comté pour éviter une poursuite
pénale "coupable" qui ne pouvait lui coûter que ... 15000 dollars d'amende. On se demande
pourquoi? Non: la secte a fait ce geste auprès de la justice locale afin de ne pas risquer de perdre l'inculpation
pour médecine illégale qui aurait renforcé les convictions d'un jury lors du procès
CIVIL. Car la secte, à ce niveau, n'avait pas été poursuivie pour homicide...
Entretemps, la secte a dépensé des millions de dollars (on pense qu'il s'agirait de 10-20 millions
sur cette étape) pour tenter de prouver que le médecin légiste avait tort (Ce légiste
avait déterminé que Lisa McPherson était morte d'embolie due à la déshydratation,
ce qui accusait nettement la secte de l'avoir laissée mourir.)
Il était question de plusieurs jours sans boisson - voir l'autopsie (document affligeant)
La secte criminelle provoquera même la démission de la légiste en question, contre qui elle
a probablement accumulé dieu sait quels moyens de pression, conformément à ses tristes habitudes
de harcèlement des membres, de la justice, des experts et des témoins ou des opposants.
Petite anecdote:
La secte a tiré de l'argent sur les "comptes scientologues" de
Lisa, même après sa mort. Et des retraits ont été effectués sur son compte courant,
toujours après sa mort.
Ca rappelle l'histoire d'un certain français qui s'est suicidé à
cause de la secte, mais dont le vendeur scientologue savait que sa carte bleue avait disparu. C'est ce même
personnage sciento qui, apprenant de l'épouse du suicidé qu'il s'était jeté par la
fenètre, a réagi par un "Oh, le con...". Evidemment, pour tirer les 30000 balles pour l'escroquerie scientologue avec la carte bleue
du mort, c'rétait trop.
Détail:
Lisa avait des crises d'angoisse en particulier à la suite des "cycles
d'éthique" que lui faisait subir sa patronne, une scientologue très connue du nom de Bennetta
Slaughter, qu'on retrouve depuis sur tous les fronts de défense de la secte. Lisa Mc Pherson avait pourtant
attesté "Clair" quelques temps avant sa mort.
Au procès civil, la secte a une forte partie en face d'elle: les méthodes habituelles de la scientologie
ne sont pas parvenues à venir à bout de la patience des juges du Comté de Pinellas-Pasco en
Floride (ces juges ne leur ont pas non plus donné raison), si bien qu'ils ont tenté leur chance au
Texas, où réside la famille de Lisa, qui avait porté plainte contre la secte pour homicide.
L'avocat de la famille McPherson, Me Dandar, a perdu en Instance, puis gagné en Appel à la Nouvelle
Orléans (après de nombreuses péripéties diverses).
Qu'à cela ne tienne, fidèle à ses manies dilatoires de délinquant
multi-récidiviste habitué aux procès, la secte a porté l'affaire en Cour Suprème
des Etats-Unis.
La Cour Suprème vient de lui donner tort en refusant tout simplement d'entendre l'affaire (elle en a évidemment
le droit).
Un échec majeur de plus pour "M." David Miscavige, "M." Mike Rinder son grand chef des
sales coups (OSA International), pour son avocat préféré Kendrick (Rick) Moxon, et le reste
de l'équipe dirigeante mondiale de la secte, sous les vocables de RTC, CSI, CST et autres façades
utilisées par la scientologie (souvent avec succès) pour échapper aux jugements à payer.