Une histoire répugnante de plus chez la secte criminelle scientologie.


Aux US, Lisa Mc Pherson est morte "aux bons soins de la scientologie". En fait, on considère qu'elle a été assassinée à petit feu par la plus célèbre organisation mondiale de la secte criminelle, pour éviter la mauvaise publicité que risquait de donner à la secte cette jeune et charmante personne si elle quittait la secte.

Ayant été sequestrée 17 jours, droguée, nourrie de force, frappée, elle est ressortie morte le 5 décembre 1995 des geôles sectaires. Aux USA, en plein centre ville.

LA PREMIERE RESPONSABLE DE L'ETAT MENTAL DE LISA Mc PHERSON est "Madame" Benetta SLAUGHTER, sa patronne, scientologue OT 8, "patron avec honneurs" de la secte, - et membre de WISE, l'institut scientologue dans le monde des entreprises (et première voie d'infiltrations de l'économie pour la secte).

En effet, cette personne ne cessait de tourmenter/torturer moralement et "presser comme un citron" Lisa Mc Pherson, qui, représentante dans sa société AMC, gagnait environ 600000 F annuels à la commission. Mme Slaughter disait à la victime qu'elle "n'avait pas son éthique en place", le jargon scientologue pour dire aux subordonnés qu'ils n'en font pas encore assez, méthode nazie recommandée par WISE pour "gérer les employés".


Crises de nerfs suite à tortures morales


Lisa Mc Pherson a fini par avoir des crises de nerfs, et c'est suite à un très léger accident de la circulation - sans une égratignure - qu'elle a tenté de quitter la secte (tous les détails sur http://www.antisectes.net/indexE.htm). Hélas, elle s'est laissé faire quand les scientologues sont venus la rechercher et l'ont incarcérée illégalement sous garde 24 heures sur 24 dans ce qu'ils nomment leur "retraite religieuse", qui n'est en réalité qu'un goulag - (doré pour les payeurs, et infâme pour les employés-esclaves : voir http://www.antisectes.net/rpf.htm>).

Bob Minton, milliardaire américain ayant pris fait et cause contre la secte, a décidé d'aider la famille Mc Pherson à attaquer la scientologie en justice. Il a donc versé de grosses sommes à la seule parente proche de Lisa , pour qu'elle puisse faire face aux frais considérables de la justice américaine. (voir: http://www.antisectes.net/minton.htm)

De plus, Minton et d'autres critiques de la scientologie ont dernièrement décidé d'ouvrir une "Fondation" sans but lucratif à la mémoire de Lisa Mc Pherson.


C'est ici que l'histoire devient plus écoeurante encore:


La secte, par l'intermédiaire de la tortionnaire nazie Benetta Slaughter, responsable de la mort de Lisa en premier lieu comme expliqué plus haut :

1: a volé le nom de la "fondation Lisa Mc Pherson" 24 heures avant que les vrais créateurs ne le déposent légalement en justice, empèchant ainsi que cette fondation puisse exister de façon convenable et juste;

2: a agi sous le manteau auprès de plusieurs propriétaires de la ville afin qu'ils refusent de louer un bureau à la Fondation légitime des critiques de la secte.

Tout est bon à ces criminels pour empècher qu'on leur mette des bâtons dans les roues et continuer à perpétrer leurs crimes. Ces méthodes sont dignes des pires criminels. Et sont une insulte constante à la justice humaine et à la justice américaine, qui n'est déjà pas brillante.

On ne pourra pas oublier non plus que la secte , aussi bien dans l'histoire Mc Pherson que dans le suicide de Patrice Vic, n'a jamais exprimé le moindre regret, ni fait d'excuses, et pire encore, elle a sali la mémoire des victimes qu'elle avait tuées.


Le nouveau vocable qui pourrait au mieux la qualifier est : La secte à vomir.


Voici d'ailleurs un "courrier des lecteurs" d'un habitant de Tampa, à propos de l'affaire:

Lettres

St. Petersburg Times
6.1.2000

La scientologie augmente les soupçons en recourant aux extrèmes

J'ai été fasciné par ce qu'écrivait Thomas C. Tobin dans le St Petersburg Times. Parlons de mondes parralèles! On dirait de la science-fiction à l'oeuvre. L'histoire des noms me rappelle une émission de deux heures dans un documentaire d'octobre expliquant que la Scientologie, grâce à sa phalange d'avocats, avait réussi à s'emparer du nom et des biens du CAN [l'ADFI américaine, ndt], réseau qui servait à l'origine à informer et avertir les gens à l'encontre des sectes. Résultat, les gens qui appelent le CAN tombent maintenant sur les scientologues.

Comme la majorité des habitants de Floride, mon attitude à l'égard des religions consiste à vivre et laisser vivre. Mais que la scientologie en vienne à de telles extrémités pour essayer d'éviter qu'on parle d'elle me fait largement douter de ses intentions. Les tactiques aggressives à l'égard des critiques, dont Robert S. Minton et son petit groupe courageux, ressemblent plutôt à la Maison Blanche de Nixon qu'à une organisation spiritualiste. Ce XXe siècle déjà souvent effrayant touche à sa fin, et l'espèce humaine n'a certes plus besoin d'un autre mouvement pour "clarifier la planète" des "indésirables". Nazisme, Stalinisme, apartheid, nettoyages ethniques et lynchages racistes ont largement suffi.

Qu'on nous donne plutôt la vie, la lumière, la tendresse et la compréhension.


Louis J. Davis
Palm Harbor