La secte criminelle, par la bouche d'une de ses victimes (bien que présidente
du centre de profit de Lausanne (Suisse) , avait porté plainte contre Jean-Luc Barbier, qu'elle accuse
de rien de moins que de contrainte, extorsion, menaces, diffamations ou tentatives.
Le juge informateur la renvoie une fois de plus dans ses buts, et les propos de Jean-Luc
dans la Presse sont qualifiés de sévères, tout en étant signalés comme non diffamatoires.
Quand aux "secrets" que la scientologie accuse Jean-Luc d'avoir dévoilés,
elle n'en fournit aucune preuve. Sans doute n'avait-elle guère envie de voir le juge la mettre en examen
pour escroquerie?