LE MECENE AMERICAIN QUI FOURNIT DES MOYENS AUX CRITIQUES DE LA SCIENTOLOGIE attaqué indirectement - Pour la enième fois.
April 2 2000
The Sunday Times, London
Fashanu révèle une énorme escroquerie bancaire
By Nick Fielding
JOHN FASHANU, ex-star du football en Angleterre, pense avoir résolu la gigantesque escroquerie bancaire (3,7 milliards £) voilée par le rachat de la dette nigérienne, et perpétrée par les membres de l'élite du pays.
Fashanu, 37 ans, homme d'affaires millionaire et ambassadeur officiel du sport au Nigéria, a de gros intérêts en Afrique occidentale ; il dit avoir enquèté sur la fraude depuis trois ans.
L'état a été mis en coupe réglée par le régime de l'époque, la famille du dictateur le General Sani Abacha, et par le président, le General Ibrahim Babangida.
Les financiers internationaux et les banquiers savaient que les milliards de livres s'envolaient de la banque centrale du Niger fin 1980, début 1990. On soupçonnait des comptes outremer, appartenant aux têtes du pays.
Le chemin suivi par les fonds reste brouillé. Si Fashanu a raison, l'incident serait l'une des plus grandes escroqueries de l'histoire bancaire, battant de loin la faillite de la Bank of Credit and Commerce.
"Moi-même et un autres avons financé les enquètes, nous dit Fashanu. Je considère que c'était un devoir. La réptation du Nigéria retombe sur nous, il était temps de s'en occuper. Etant nigérian (et ayant la double nationalité), je considère cela comme un devoir.
Il se pourrait que Fashanu soit influencé par d'autres facteurs: il ne fait pas secret de ses ambitions politiques; il a été demandé comme ministre des sports au Nigéria, où il passe la moitié de l'année. Ses intérêts africains vont d'un centre de vente duty-free à une agence sportive s'occupant des footballeurs, donc, de l'Arsenal Keanu.
L'association de football s'est d'abord opposée à la demande de licence de Fashanu en tant qu'agent en raison de son implication dans une bagarre de match, pour laquelle il a été acquitté.
Fashanu dit avoir rencontré le haut commissaire du Niger à Londres, le Prince Bola Ajibola, et lui avoir communiqué le dossier qui aurait permis de fermer cinq comptes pour 125 millions de dollars, en Suisse et en Autriche.
"On y trouve bien des noms vraiment connus", a-t'il annoncé hier.
La fraude porte sur le rachat de la dette du Niger par sa banque centrale, de 1988 à 93; des centaines de millions de livres sterling ont quitté les comptes bancaires étrangers.
.../...
Fashanu said he first came across the fraud three years ago
when he was doing background checks on some Nigerian
potential business partners. "A lot of information began to
come out," he said. "I was even called anonymously and
offered £500,000 if I stopped making my inquiries."
He decided to press on, hiring investigators who gradually
pieced together the story. "It got bigger and bigger," said
Fashanu, "until we were looking at a fraud of at least $6
billion [£3.75 billion], involving 200 separate bank accounts.
I have all the data and information on the people who have
stolen this money."
A Nigerian central bank report has already established that
up to £7.75 billion of government payments made between
1988 and 1993 are not accounted for. The sum was part of
the windfall from higher oil prices after the Gulf war.
Some of this had been earmarked for currency stabilisation
and debt buy-back, but these schemes cost only £1.5 billion
and there are no records of other payments during the period.
La décision de rachat de la dette du Niger en 1988 avait été gardée secrète, du fait qu'elle était techniquement illégale. Le gouvernement officiel étant derrière, deux américains liés à Babaginda ont mis en place des compagnies pour la faciliter.
Jeffrey Schmidt and Robert Minton se sont servi d'une société londonienne, Growth Management, pour racheter la dette avec des fonds du Nigéria transitant vers une banque autrichienne, la Osterreichische LandesbankD'autres sociétés américaines ont servi à cacher l'origine des fonds; l'argent a ensuite emprunté d'autres voies pour racheter la dette, à Bâle et New-York.
Les gros créanciers du Nigéria, dont la Barclays Bank, pensèrent ne pouvoir revoir leur argent et se contentèrent donc de revendre leurs dettes: Barclay a revendu 190 millions de livres à la banque autrichienne en 1991.
Il semble qu'une partie des sommes ait cependant abouti ailleurs, en Suisse et en Autriche, par d'autres voies.
Minton a indiqué à la Lettre "Africa Confidential", qu'il avait en effet gagné de l'argent, mais rien à voir avec les sommes mentionnées: il s'agit de dizaines de millions de dollars, pas de centaines ni de milliards.
Il a ajouté: si de l'argent a disparu, ce ne peut être que lors de transactions que nous ne contrôlions pas."
Stefan Pinter de Growth Management indique qu'il s'agissait d'un des meilleurs rachats de dette extérieure qu'il connaisse, et qu'il a largement bénéficié au Nigéria.Fashanu dit avoir été mis en garde à plusieurs reprises à propos de l'enquète, et avoir reçu deux appels téléphoniques anonymes et menaçants cette semaine. Le Président élu démocratiquement Olusegu Obasanjo , en remplacement de la dictature militaire, a promis d'éradiquer la corruption qui donnait mauvaise image de marque au Nigeria. Obansanjo est aussi l'ex-président du conseil international de transparence, organisation indépendante basée à Berlin.
SUNDAY EXPRESS - 29/10/2000, BY YVONNE RIDLEY - EXCLUSIVE
(au moment où ce texte a été placé sur le site, le webmaster n'a pas encore pu en vérifier l'authenticité. Il semble bien qu'il s'agisse de la enième manoeuvre des scientologues pour diffamer Bob Minton. Le texte ne sera traduit que lorsqu'il aura été vérifié).
WOMAN WITH THE KEY TO £4BILLION FRAUD
THIS ordinary-looking woman walking down a London street barely rates a
second glance - but she could help to solve one of the world's biggest
financial scandals.
Banker Patricia Cousins, 62, handles at least one account which is
suspected of being used in a multi-billion-pound fraud which could bring
down the Nigerian government and plunge the country into economic chaos.
Miss Cousins is just one of many people in the London financial world
who will be quizzed by the Financial Services Authority about their
possible links to a labyrinth of foreign bank accounts and offshore
trusts in which the late Nigerian dictator Sani Abacha stashed £4
billion of state funds.
The FSA wants to know what steps, if any, the London banks took to
identify the source of the vast funds they were asked to handle. Part of
the investigation focuses on the role played by the Discount Bank And
Trust in Grosvenor Square, London, where Miss Cousins is based, and its
head office in Geneva, Switzerland.
Among the account transactions Miss Cousins handled is one for the
Karosa Foundation, which is suspected by the Nigerians of harbouring up
to £80 million of looted funds taken from the Central Bank of Nigeria.
According to documentation shown to the Sunday Express, the Karosa
Foundation account played a vital role in the fraud and has been
temporarily frozen.
American banker Robert Minton has been identified as the financial
architect behind the complex investment programme. He opened the Karosa
Foundation account and always dealt directly with Miss Cousins.
When the Sunday Express contacted Patricia Cousins about the allegations
she replied: "Do you know who I am? I am going to have to report this to
someone else." She declined to comment further. However a man, calling
himself Luther Silver, returned our call from Discount Bank And Trust
and said: "We want to know what documents you have. You are on very
dangerous ground."
The financial genius behind the entire fraud has been identified as
Abdulkadir Ahmed, governor of Nigeria's Central Bank.
He presided over a complex scam in which Nigeria's debt was "bought
back" illegally by means of banking his country's stolen cash in foreign
financial institutions.
Nigeria's President, Olusegun Obasanjo, has personally pleaded with
Clare Short, the Secretary of state for International Development to
help him retrieve his country's missing billions.
The Serious Fraud Office is contemplating launching its own probe into
the affair which is also being investigated by the CIA.
A spokesman for the Nigerian Government said: "Our credibility is at
stake with our own people, the entire world. Nigeria has plenty to steal
and no shortage of people to steal it."
News
PICTURE CAPTION: 1: SCANDAL: US banker Robert Minton, left, set up the
accounts to handle money looted by dictator Sani Abacha, right
2: QUESTIONS: Miss Cousins faces inquiry