Résumé: Tom Padgett a été déclaré persona non
grata par la scientologie. Son épouse et son fils sont restés dans la secte et elle a divorcé
de Tom.
Depuis, la secte n'a cessé de s'acharner, au moyen de dénonciations diffamatoires,
à empècher Tom de vivre normalement.
Il a été accusé de ne pas payer la pension alimentaire, mais son
ex-femme refusait tous les courriers avec les chèques, et porta plainte : il fut même condamné
à cinq ans de prison, avant d'avoir eu le temps de prouver sa bonne foi en appel et d'être relâché
quelques semaines après.
Mme Padgett, avec l'aide de la secte criminelle Scientologie, viennent de réutiliser
une assignation antérieure à cela, pour pouvoir à nouveau faire coffrer M. Padgett venu chercher
son fils à la descente d'avion.
Hélas, la justice américaine n'a pas de lois anti-dénonciations calomnieuses,
et ne fait pas dans la dentelle pour emprisonner quelqu'un, quitte à lui faire perdre son travail ou sa
réputation.
Voici le courrier que Tom a pu envoyer à ses amis.
Moi, Tom Padgett, j'ai été interpellé par quelques 6 policiers à l'aéroport
de Providence (TF Greene). Premier ordre que j'ai reçu: "Mettez vos mains en l'air au-dessus de votre
tête", répété à deux reprises. Chaque policier était en possession
d'une vague photo de moi, expédiée par fax. Ils dirent que j'étais un fugitif recherché
pour crimes au Kentucky.
L'officier qui m'arrèté me dit que je devais plus de 6000 dollars de pension alimentaire. On m'a
passé les menottes et conduit à la voiture de patrouille marquée "Police de Warwick"
sur le côté. L'officier qui m'arrèta me dit aussi que lui (et son lieutenant) qu'il n'avait
jamais vu un tel déploiement effectué par un autre état lors d'une demande d'extradition.
C'est un dénommé Danny Dees du Kentucky qui leur avait expédié un fax les informant
que je serai vendredi à l'aéroport pour y rejoindre mon fils arrivant de Nashville à dix heures
et quart. L'officer qui m'arrèta dit avoir été informé par ce Danny Dees de Madisonville,
Kentucky, que mon fils ne se trouverait pas à bord de l'avion et qu'il n'avait pas eu l'intention de le
prendre. Il suggéra que c'était un "coup monté". Son nom était: Patrouilleur
Scott______. Pendant qu'il était à son bureau à s'occuper de moi sur son ordinateur, il se
brancha à ma demande sur www.madvillelaw.net. Il fut estomaqué
de ce qu'il y lut, et exprima le souhait que je ne sois pas venu à l'aéroport, afin que Rhode Island
ne soit pas impliqué dans ce projet sectaire destiné à me calomnier (une fois de plus).
Samedi 1 septembre vers 2 heures du matin, la police de Warwick m'emmena à la prison pour adultes de
Cranston, où l'on me fit passer dans trois cellules différentes en 19 heures avant de m'assigner
une cellule dans l'aile ISC de la prison (service des entrées), pièce 220B, bâtiment D.
On m'a donné un bon de téléphone, en m'expliquant que je pourrai téléphoner
d'ici quatre à cinq jours. Nous sommes maintenant le 8 septembre, c'est mon neuvième jour ici, et
je n'ai toujours pas le droit d'appeler le monde extérieur. Il leur a fallu du temps avant de me fournir
les choses élémentaires, brosse à dent, savon, oreiller etc.
Le 3e jour ici, j'ai rempli une demande médicale en raison de douleurs accentuées dans les genous
et les reins, faisant suite à mes complications rénales. Toujours pas de réaction le 8 septembre.
Je ne sais toujours pas ce qui est fait pour me défendre contre ce cauchemar scientologique.
Selon les directives d'Hubbard, je suis "en isolation", "déconnecté", et on
continue à m'appliquer le "Fair Game", la loi du Gibier de Potence (me mentir, tricher, me poursuivre,
et me détruire).
On continue à s'étonner de la tolérance et de l'ignorance des tribunaux étasuniens
à propos de l'usage que font les scientologues du système judiciaire en tant qu'arme et instrument
de matraquage contre ceux qu'elle perçoit comme ennemis.
Ici, elle m'a appâté au moyen de la visite supposée de mon fils, et elle s'est servi de
la police pour me faire coffrer injustement.
Je veux qu'on fasse savoir que cette secte est bien l'entité corruptrice qu'elle est.
Tom Padgett, 9 septembre 2002